Mais t’as qu’à lâcher prise ! (Le perfectionnisme : 1)

Mais t’as qu’à lâcher prise… 

Récemment, j’ai évoqué ici la question du perfectionnisme. Honnêtement, c’est un sujet qui me touche particulièrement, et sur lequel j’aurais beaucoup, BEAUCOUP à dire. En devenant maman, les gros dossiers que j’avais à ce sujet se sont transformés en bibliothèque à trois étages -avec la petite échelle pour monter tout en haut-. J’ai donc décidé de faire une petite série d’articles sur le sujet. 

Et j’ai envie de commencer par dire quelque chose qu’on tait souvent, mais qui me frustre, voire m’énerve assez clairement. J’avais envie de parler de tous ceux qui disent aux mamans qu’elles sont trop perfectionnistes et qu’elles n’ont qu’à lâcher prise

Ben voyons. 

J’ai un petit garçon de deux ans, et j’ai repris le travail à temps plein quand il avait six mois. Depuis 18 mois, je suis donc une officielle working mum. Et il faut être sincère : j’ai régulièrement des coups de mou, des moments de craquage et des nuits d’insomnie. J’ai la chance d’aller bien et d’avoir le moral, mais je connais de près des mamans qui traversent des moments d’officielle dépression (ou burn-out, au fond peu importe le flacon). Moi-même, comme beaucoup de mamans, je traverse des périodes d’un débordement dont je sous-estimais la difficulté. Depuis deux ans j’ai tour à tour l’impression d’être une guerrière, puis d’être dépassée. Je rêve régulièrement que je suis en retard, que je me noie, ou que je cours après toute chose. Et là, si je me confie à des collègues pas très délicats, on me sort souvent : « Eh, mais tu es trop perfectionniste, aussi ! » Quand j’échange avec d’autres jeunes mères, je me rends compte que je ne suis pas la seule à recevoir ces injonctions. (Encore des injonctions.) « Lâche prise ! » Et les voilà qui pensent qu’ils donnent vraiment un formidable conseil qui va nous changer la vie. 

Bon. 

Qu’entendent-ils par ce conseil, la plupart du temps, déjà ? Que veulent-ils suggérer en nous demandant de lâcher prise ? Quelle prise ? Voilà les principaux points qui reviennent dans quand on dit aux mamans d’être moins perfectionnistes.

  1. Le ménage,
  2. La cuisine,
  3. L’éducation.

O U I. (Formulé ainsi, ça fait peur, n’est-ce pas ?) Alors « on » pense (« on », nous, le monde, cette société dans laquelle l’homme a tant de place) que ces trois points sont les affaires des femmes, et que, sincèrement, si elles devenaient moins perfectionnistes sur ces aspects, elles iraient mieux, et leurs hommes avec ? On pense que si une maman craque, c’est qu’elle veut trop bien astiquer sa maison, et faire des plats beaux et bons tout en dispensant toute la bienveillance de son éducation à ses enfants ? Et on se dit -sans se le dire vraiment- qu’elles n’ont qu’à tolérer un peu de retard dans le linge, une pizza devant la télé et, hop, voilà, la face du monde sera changée…

Vaste hypocrisie que tout ceci, si vous voulez mon avis.

Si on détaillait, un peu, d’ailleurs ? 

  • Le ménage. « Passe moins l’aspirateur ! » Alors…C’est déjà le cas. C’est ce que j’ai eu envie de dire à n’importe quel imbécile qui me disait ça quand j’ai repris le travail et que j’avais vraiment un tout petit bébé chez moi. « T’as qu’à rester zen, c’est pas grave si l’aspirateur n’est pas passé aujourd’hui ». Ah ah ah. Comment te dire, mais ÉVIDEMMENT, qu’il n’est pas passé ! Je suis au niveau deux, tu comprends ? Au niveau dix. Au niveau mille. Le ménage, je m’en fous déjà. Ma marge, ce n’est pas l’aspirateur, là tout de suite maintenant. Qu’imaginent-ils, ceux qui disent cela ? Que l’on est une grosse maniaque parce qu’on est une femme et que, bon, pour une fois, on pourrait laisser traîner trois poussières ? 
  • La cuisine. « Tu sais, c’est pas grave, tu pourrais manger des surgelés. » Alors, d’une part, c’est difficile de trouver des surgelés là où je vis. En grande surface, on trouve bien quelques sacs de haricots verts ou de petits pois, mais c’est tout, parce que le rayon contient surtout des pizzas (pas bonnes) et des glaces (très bonnes mais qui ne constituent pas raisonnablement un repas). D’autre part, là encore, j’ai le sentiment que c’est FACILE À DIRE. Parce que le problème n’est pas vraiment résolu : que la tâche concerne la mère ou le père, il faut les acheter, ces surgelés, et les ranger, et les sortir au bon moment, et les faire cuire, et nettoyer la casserole ensuite, et mettre les assiettes au lave-vaisselle, ou les laver soi-même d’ailleurs ; d’ailleurs le lave-vaisselle, parlons-en, il faut prendre soin de le remplir, et le vider, et le nettoyer de temps en temps (il paraît). Il faut bien nettoyer un tant soit peu le frigo, et la table, même sans être une maniaco-psycho-rigide, il faut bien pouvoir manger quelque part. Et puis, si j’ai envie, et besoin de manger mieux, de faire cuire des légumes, des vrais, comment je fais, je me morfonds dans ma culpabilité d’être trop rigide ? 
  • L’éducation. « Nan mais avec cet enfant… tu es trop perfectionniste ». (Propos qui intervient si tu dis que tu ne le mets pas à la crèche quand tu ne travailles pas, ou que tu t’es levée toute la nuit pour lui, par exemple.) Là encore, mais quoi, diantre, comment. Personne, PERSONNE ne peut savoir comment une mère ou un père s’occupe de son enfant au quotidien. Il faut être bien prétentieux pour penser savoir que l’on fait trop ceci ou trop cela, ou que soi-même, dans la même situation, on faisait mieux, ou on fera mieux, ou on aurait fait mieux. On a tous et toutes des vies tellement différentes qu’il faut arrêter de croire que l’on maîtrise suffisamment la vie des autres pour la juger. 

Parce qu’au fond, il est un peu là, le problème. Il est dans le jugement. Arrêtons de dire aux mères ce qu’elles doivent faire et comment elles doivent le faire. (Pitié.) Et arrêtons de penser que celles qui frisent le burn-out en sont RESPONSABLES. Que celles qui craquent n’ont qu’à se mordre les doigts d’être trop maniaques, et que les autres, celles qui sont normales et détendues, elles, elles s’en sortent sans heurt. Mais quelle est cette comparaison qui ne fait qu’ajouter une nouvelle pression sur les épaules des mères : devoir être dans un lâcher-prise suffisamment prononcé pour que tout tourne ?

Ce qui m’énerve d’autant plus avec cette histoire de « lâche-prise », c’est qu’elle est sournoise et hypocrite. C’est un « y’a qu’à », qui se répand de plus en plus. Sauf que parallèlement, quand on est mère, on se prend de plein fouet le perfectionnisme comme injonction sociale ambiante. 

Nous vivons à une époque où la maternité est difficile à conjuguer avec toutes les autres vies de  femme. Je ne dis pas que c’est nouveau, je dis simplement qu’il m’a fallu le vivre pour le croire. Je réserve un autre article sur ce sujet-là, parce qu’il y a de quoi écrire. Mais le fait est là : on attend bien des mères qu’elles fassent globalement tout, et tout bien

On nous laisse croire qu’il est non seulement possible mais courant de vivre dans une maison toujours blanche, belle et rangée, d’aller travailler le matin et de revenir le soir, tout en élevant un enfant, ou plusieurs, et de savoir tout conjuguer. Que c’est facile d’être une femme, d’avoir une vie personnelle, professionnelle, une vie de couple, et une vie de parent en même temps. La norme est là. Nombreux sont ceux qui ne l’interrogent plus. Et ce sont ces personnes-là qui disent « t’as qu’à être moins perfectionniste », pensant bien sincèrement que si nous nous mettons à moins passer l’aspirateur, nous pourrons redevenir des femmes fortes, normales et consensuelles, qui assurent sur tous les plans.

Soyons clairs : je serai la dernière à faire l’éloge du perfectionnisme. Et il y a bien dans ces idées de ménage, de cuisine et d’éducation, des pistes pour aller mieux : j’en reparlerai. Mais l’article d’aujourd’hui a pour but de démolir à la fois le présupposé tacite qui dit que ces trois points seraient l’affaire des femmes et qu’elles en font trop, les imbéciles ; mais également l’idée selon laquelle il serait simple d’arrêter d’être perfectionniste pour une maman d’aujourd’hui. Si déjà, on en parlait autour de nous, peut-être que ce discours facile serait moins courant, et par là-même, moins destructeur, non ?

La méditation

Depuis cinq mois, j’ai commencé à méditer. Officiellement, je veux dire.

Dans l’absolu, rien d’incroyable, rien de révolutionnaire. Peut-être même vous dites-vous :  “Bon sang, encore une”, ou encore “Mais quelle est cette grande mode de la méditation qui affecte le monde ?”… Il y a aussi le récurrent : “Moi la méditation… je n’ai pas le temps, et puis, c’est perché, et puis, si je fais ça je m’endors.”

En effet, j’ai bien conscience que vous n’avez pas tous la même idée de la méditation, vous tous qui me lisez. Soyons concrets : vous risquez de déjà connaître le mot. « Méditer. » Peut-être êtes-vous familiers de la méditation, peut-être la pratiquez-vous déjà. Ou alors… peut-être n’avez-vous à ce sujet-là qu’une idée vague. Enfin… Peut-être que vous avez déjà eu à son égard une curiosité calme et curieuse, et peut-être que vous vous heurtez à tout plein de résistances, extérieures ou intérieures, pour vous y mettre. Si c’est le cas : c’est (un peu) pour vous que j’écris cet article. 

C’est que, voyez-vous, je suis un bon exemple de résistance à la méditation. Et pourtant… Une fois que je m’y suis mise, je ne l’ai plus lâchée. Et si j’ai peur d’en faire trop en disant que cela a changé ma vie, je peux néanmoins affirmer qu’elle a trouvé une vraie place dans mon quotidien, et que son incidence est suffisante pour que j’en conserve une pratique quotidienne. Je vous explique.

1 : Les débuts

J’ai entendu parler de la méditation pendant des années. Je me souviens avoir lu des interview de personnes célèbres qui la pratiquaient, et j’entendais régulièrement Christophe André, qu’on ne présente plus, en parler sur France Inter. (Oui, quand je veux faire sérieux j’écoute les replay de France Inter.) Mais voilà, je n’arrivais pas à me lancer. 

Je crois qu’il me fallait un déclic. En octobre dernier, j’ai dû faire face à de nombreux stress, nés dans les cadres professionnel et privé, et qui avaient des répercussions trop néfastes dans ma petite vie intérieure. Je croulais sous la charge et j’avais l’impression de ne plus avoir une seconde pour moi. Je craquais régulièrement et j’avais l’impression d’être totalement dépassée. J’avais entendu parler de l’application « Petit Bambou », et je me suis dit que je pouvais tenter, et que je verrais bien. Il y a huit séances gratuites, et après, l’abonnement est payant (mais résiliable). J’ai essayé les huit séances gratuites d’abord.

J’ai fait une première séance, et là, REVOLUTION. J’en suis sortie totalement sceptique et surtout très énervée. Je me suis rendue compte qu’à l’intérieur de mon cerveau… c’est l’A10 au premier weekend de juillet. C’est un vacarme sans nom, ça fuse, il n’y a pas de pause, c’est décousu, c’est sans cesse dans le passé ou le futur, c’est un bric-à-brac, c’est tout mélangé, et surtout… c’est incontrôlable. 10 minutes, à essayer de ne pas penser à « tiens on m’a dit ça tout à l’heure, c’est fou », « qu’est ce que je fais demain », « comment j’organise la journée » « ah mais c’est vrai que… », 10 minutes à pester parce que la concentration s’en va… c’est long. 

Pour être sincère : j’ai fait une pause après les huit séances. Ma résistance (encore !) est revenue, il y a eu les vacances, j’ai eu du mal à trouver du temps dans mes journées. 

Puis la rentrée est arrivée, et là, j’ai retrouvé un rythme -mais le stress avec. Donc j’ai poursuivi l’abonnement.

Honnêtement, je crois que c’est bien que ce soit payant, même si ça reste abordable, parce que cela pousse à continuer. (Un peu sur le même mécanisme du sport pour ceux qui ont du mal : une fois qu’on est inscrit et que l’on a payé pour des cours, on n’a pas très envie de sécher.) 

Et je n’ai pas manqué une seule séance en novembre, puis en décembre… puis en janvier, puis en février. 

Il faut me rendre à l’évidence : la méditation est entrée dans ma vie, et l’a un peu changée.

2 : En quoi ça consiste ?

La méditation est tout un art. Il y a ici un excellent article qui explique le principe. Celle que je pratique s’appelle « méditation de pleine conscience ». Cela signifie que le but est, déjà, de se poser, dans un endroit silencieux et calme, au même moment chaque jour. La séance peut durer 10 minutes, ou davantage. (Sur l’appli, c’est très bien fait, on peut classer les séries par durée. Je préfère celles de 20 minutes qui sont plus efficaces et plus profondes, mais si je cours vraiment après le temps, plutôt que de ne rien faire du tout, j’en fais une de 10 minutes, c’est déjà très bien.) 

Déjà, rester immobile, dans le silence, sans livre, sans podcast, sans téléphone (!), sans discussion, sans agir pendant 10 minutes… C’est un premier pas. Si on n’a pas l’habitude, honnêtement, rien que cette première étape ne peut être que bénéfique. 

Pendant ce laps de temps, on est assis, le dos droit. On peut garder les yeux ouverts, sans regarder quelque chose de précis, ou bien, on peut fermer les yeux. 

Le but de la méditation de pleine conscience est de prendre du recul face à nos propres pensées. Se concentrer sur « rien du tout », c’est impossible, alors on se focalise sur le souffle. On essaie de ramener son attention sur le souffle. Et si des pensées parasites interviennent, on les considère avec bienveillance, et on ramène doucement l’attention sur le « hic et nunc », ici et maintenant. 

C’est tout. 

Avec « petit bambou », il y a aussi une autre dimension : une voix nous guide et aborde des thèmes précis, on peut lancer des programmes, comme des saisons de séries : « gestion du stress », « accueil des émotions », « psychologie positive », « bien-être au travail »… Et chaque séance suit la précédente et approfondit la notion. (Comme je suis un peu psychorigide, je commence deux saisons max en même temps, et je suis chaque épisode jusqu’au bout avant d’en commencer une autre.) 

Pour l’instant, je n’arrive pas à méditer sans l’appli, dans le silence total. J’ai besoin de la voix qui me guide. Mais je crois que c’est pour chacun différent…

3. Quels bénéfices ?

Au bout des premières séances, j’étais un peu frustrée et boudeuse. Je me disais que c’était du temps perdu, dans la course de mes journées, parce que je ne me sentais pas spécialement plus zen après.

Et puis j’ai souri de ce prime reproche. J’ai pensé qu’il fallait sans doute considérer la méditation comme l’apprentissage d’un instrument. J’ai la chance de savoir jouer du piano, je l’ai pratiqué à haute dose pendant 11 ans : et j’ai pensé aux élèves qui sont très frustrés de voir qu’après deux, trois, six mois de travail (même un an !), ils ne parviennent pas à jouer comme ils l’auraient souhaité. Et non : on ne maîtrise pas un instrument, comme l’esprit sans doute, en version ultra rapide. 

A terme, et sur le papier : la méditation permet de réduire le stress, elle allonge l’espérance de vie, elle a un impact sur les télomères et donc l’ADN, elle conserve le bon état des neurones, elle corrige les dysfonctionnement des émotions et des neuro-transmissions, bref, je passe, mais si on écoute les médecins, on signe tout de suite. 

Dans les faits, juste sur moi, et juste en cinq mois : 

Cela a fait figure de déclic : un vrai apprentissage prend du temps. Une fois que j’ai mis au jour cette évidence, j’étais beaucoup plus sereine face à des retombées que je jugeais insuffisantes. 

  • Le plus flagrant est le fait que je sens une nette amélioration de ma gestion du stress, et surtout en cas de conflit. 
  • C’est curieux (et amusant) : les premières semaines, cela a eu l’effet contraire, j’étais particulièrement émotive et à fleur de peau. Je crois (de façon certaine) que la pratique a permis de dévoiler des émotions et des pensées enfouies, et ce que je prenais pour des anti-effets (« Je ne comprends pas, alors que je médite, je suis émotive ») était en fait une première conséquence positive (« débuter la méditation est en train de me permettre de ressentir, reconnaître et accepter des émotions qui étaient refoulées ».) 
  • Puis doucement, cette étape a pris fin, et j’ai accédé à une forme de calme très agréable. Je me sens plus capable de retrouver la sérénité au pied levé dans la journée.
  • Je dors mieux. 
  • J’ai dans l’ensemble une vision plus claire de ma vie et ma pensée.
  • J’éprouve à mon égard une plus grande bienveillance.
  • Et surtout : le moment de la méditation est un moment particulièrement agréable, duquel je sors toute apaisée et souriante. (Ce qui n’était pas le cas au début, donc.)

4 : Et si on est maman, c’est faisable ?

C’est sûr : trouver 10 à 20 minutes de calme parfait dans une journée, quand on a un enfant en bas âge, et si on travaille en plus… C’est compliqué. On est d’accord. On lit que “l’idéal est de méditer le matin, au lever, avant d’entreprendre calmement la journée” -et là, si on est maman, c’est lol 8000.

Personnellement, je médite le soir, juste après avoir couché Camille. (Ou plutôt pendant que son papa le couche.) C’est mon moment à moi, et je fais tout pour m’astreindre à cette discipline, parce que, encore une fois, les retombées sont trop précieuses. 

Honnêtement, le paradoxe est là à mon avis : la méditation est plus difficile à mettre en place si on est maman (et qu’on travaille), et pourtant, c’est une des situations de vie qui réclament le plus la pratique de la méditation. 

5 : Lectures utiles

Si vous avez envie d’en savoir plus, je ne peux que vous conseiller ces quelques ressources qui m’ont éclairée. 

  • Cet article est donc le plus bref pour en savoir plus !
  • J’ai beaucoup aimé le numéro Hors série de L’obs juillet-août 2015 qui est consacré à la méditation (il doit être trouvable en médiathèque). Il permet une approche générale instructive, c’est un bon début.
  • Deux ouvrages édités chez les Arènes (il y en a des dizaines !) : Calme et attentif comme une grenouille (le fameux, pour expliquer la méditation aux enfants, à partir de 4-5 ans) // 3 minutes pour méditer (quelques textes de Christophe André, très accessibles, et un CD pour accompagner).
  • Mon cahier de méditation : un bon moyen de débuter, surtout pour celles et ceux qui préfèreront faire le point sur papier.
  •  L’appli Petit Bambou : vous l’aurez compris, aura été décisive pour moi.
  • Il y a aussi ce petit Calme, mon carnet de méditation, qui est moins technique, et qui fait surtout office de petit objet-livre-joli et plaisant.

(Aucun lien n’est rémunéré.)