Favoris en vrac (livres et podcasts)

Je trouve que les articles des autres qui donnent des avis et qui partagent des coups de coeur sont vraiment intéressants, ce sont d’ailleurs souvent ceux que je préfère. Un blog, ça devrait surtout servir à ça, donner des avis, si vous voulez le mien (d’avis). J’ai du mal avec l’idée de « tenir un blog », je sais c’est un peu ridicule, mais j’ai toujours l’impression que ce n’est pas vraiment ce que je fais, alors que techniquement si, je ne suis pas folle non plus. Je trouve ça génial de pouvoir, sur des pages internet, écrire un peu, créer une communauté comme une sorte de groupe d’amis avec ceux qui ne parlent jamais et ceux qui parlent beaucoup, mais comme je suis en froid avec l’idée de « meneuse », je ne me dis pas que c’est moi qui mène la danse. C’est une sorte de déni de blog, mais pas vraiment de l’écriture ni de vous derrière. Bref, cette introduction est déjà trop longue, il faut être efficace de nos jours, alors j’en viens au propos : voici mes derniers coups de coeur, à lire et écouter, vous pouvez foncer, c’est du top qualité!

L’homme aux cercles bleus (en audio)

J’adore Fred Vargas, même si j’ai récemment été déçue par plusieurs de ses romans que j’ai pris le temps de découvrir, on en fait des choses dans un congé maternité. Celui-là reste mon coup de coeur, et je ne l’ai pas vraiment lu, je l’ai écouté, j’avais trouvé cette version à la médiathèque. J’ai adoré cette lecture, la voix de Jacques Frantz est très envoutante et a ce quelque chose d’un peu inquiétant qui s’accorde parfaitement avec l’univers d’Adamsberg. Je suis tombée dedans la tête la première alors que je ne suis pas une grande fan de roman policier, j’ai a-do-ré. C’est fin, c’est très bien écrit, l’intrigue est d’excellente facture, c’est parfaitement lu. (Mais si vous le lisez en vrai livre à défaut de l’écouter, je pense que ce sera parfait aussi.) Si vous n’avez jamais lu de Fred Vargas, je crois que c’est l’idéal pour commencer! J’ai hâte de lire son dernier, que mon papa m’a offert parce que c’est un très gentil papa, et que je commence juste.

En attendant Bojangles

Avec pas mal de retard, j’ai eu envie de découvrir cette petite chose qui fait beaucoup de bruit depuis un an. Je vous dirais bien que ça faisait longtemps qu’un livre ne m’avait pas fait un tel effet, vous allez penser que j’exagère, ce qui ne serait pas vrai du tout. Je l’ai lu en une poignée d’heures, comme un livre différent de tous les autres, comme le livre que j’attendais enfin, j’ai ri pour de vrai en lisant (et c’est assez rare de rire pour de vrai en lisant). J’ai pleuré aussi, un certain chapitre est encore littéralement imbibé de grosses larmes qui venaient de très loin, je ne dirai pas quel chapitre, parce que je crois qu’il ne faut s’attendre à tout n’importe quand avec un livre comme celui-là. Là encore, c’est vraiment très bien écrit, il y a du génie chez cet ancien cancre, il y a une intelligence pétillante, merveilleuse, qui jongle avec les sentiments comme les phrases. C’est d’une légèreté infinie sans oublier d’être profond, c’est une friandise en gris et rouge bonbon. Lorsque je l’ai fini, j’étais tellement déçue de ne plus avoir de page à lire que je l’ai recommencé au début, c’est dire s’il m’a rendue folle.

Planète Végane

J’ai eu le privilège de recevoir un exemplaire de Planète Végane, et je l’ai dévoré avec attention. Je n’en fais pas mystère : je ne suis pas vraiment végane au sens strict, mais ces questions sont depuis pas mal d’années très présentes chez nous. Je revois son auteur, attablée dans une très bonne adresse parisienne il y a quelques années, nous expliquer son projet d’une sorte de bible végane, avec de l’Histoire, des explications, des détails sur tout ce qui constitue le véganisme dans la vie quotidienne, et le voilà, ce bon gros livre, le voilà, et il est extrêmement intéressant. J’ai adoré le fait que cette approche que l’on pourrait qualifier de technique (au sens d’ « approfondie ») prenne la forme d’un ouvrage qui puisse réellement devenir un livre de chevet tant il est fluide, clair, bien conçu, bien pensé et bien écrit. J’ai adoré également que ce ne soit pas un livre de recettes (même si je n’ai rien contre les livres de recettes!), mais que le propos aille plus loin, en expliquant si bien dans la théorie et dans la pratique ce que veut dire « être végane ». La plus grande force de l’ouvrage est de rester extrêmement bienveillant et apaisé (ou est-ce parce que je l’ai lu au calme? Je crois que ce n’est pas seulement pour cette raison!), extrêmement ouvert, absolument pas dans la condamnation, la propagande, ou l’exclusion. De quoi réfléchir calmement, tout comprendre, et des astuces à foison pour une planète (et un quotidien) en transition.

Podcast : Un épisode et j’arrête

Je découvre le monde merveilleux du podcast, adieu. Je le connaissais déjà un peu, j’exagère, mais je l’utilisais surtout pour les émissions de radio, Grand bien vous fasse en tête (d’ailleurs cet épisode sur la salle de bain est mon préféré récemment!). Mais je découvre les émissions que l’on trouve uniquement en podcast, et c’est un royaume sous l’océan avec un château en plancton. Comme je manque de mesure, j’en écoute sans arrêt, pendant les biberons, pendant les promenades, pendant que je range, pendant que je cuisine, pour approfondir ce que je viens de découvrir, c’est mon côté Bouvard et Pécuchet. Bref, parmi tout ce que j’écoute, trois flux font partie de mes vraiment préférés. Le premier est celui-ci : Un épisode et j’arrête.

C’est un podcast lancé par l’Association française de Critique des Séries, où l’on discute de séries, forcément, et forcément j’adore, autour d’une table animée par Pierre Langlais (Télérama) entouré de Constance Jamet (Le Figaro), Thomas Destouches (Plus de Séries) et Benoît Lagane (France Inter). C’est un bon format d’une trentaine de minutes, et la plupart du temps tout est dit, (et très bien dit), donc voilà, je suis fan. Si vous aimez les séries, c’est incontournable.

Podcast : Super ciné battle

Un jour, on pourra recommencer avec D. à regarder des trucs qui durent plus de 45 minutes sans tomber de sommeil, autrement dit, on se remettra à visionner des films des vrais des purs, très souvent, comme avant, ah, nostalgie. En attendant, quand je ne regarde pas des séries toujours des séries, j’écoute parler de cinéma, pour me donner encore plus envie de me souvenir de mes classiques, d’en découvrir d’autres, des anciens ou des nouveaux.

J’adore le principe de ce podcast, animé par Daniel Andreyev ( @Kamuirobitcs sur twitter) et Stéphane Bouley (@GKPlugInBaby) : sur une thématique (les années 80, les films de super-héros…), les auditeurs envoient des listes de titres de films, et on s’écharpe à les classer du pire au meilleur pour former la liste ultime du cinéma. C’est un peu moins pointu qu’ un épisode et j’arrête, et il y a moins de vraie critique approfondie, ce que je regrette un peu. Néanmoins, j’adore le principe et l’atmosphère très « bande de copains », et j’ai envie de répondre toute seule dans mon salon, «arrêtez, non mais, Back to the future c’est laaaaargement au-dessus de Ghostbusters, vous rigolez, aucune hésitation.» À écouter pour se détendre, parfait en faisant autre chose en même temps, et pour avoir vraiment très envie de regarder des films. (Et même de re-visionner des films qu’on n’a pas vus depuis longtemps.)

Podcast : Change ma vie

Clotilde Dusoulier, la merveilleuse capitaine de Chocolate and Zuchini qu’on ne présente plus, a lancé son podcast où l’on ne parle pas du tout de cuisine! Ça m’intriguait, me voilà servie : je suis totalement séduite à la fois par le principe, par le propos, et par sa voix tellement radiophonique.

Change ma vie, c’est un podcast de développement personnel, super court, de 10 minutes environ, qui paraît tous les jeudis. Il se présente comme une sorte de mini-exposé à propos d’une idée concrète concernant les émotions, le bonheur, et tout ce qui gravite autour de sa quête. Cet exposé est émaillé d’exemples et d’explications très claires et l’idée passe toute seule, et à son issue, Clotilde invite à un petit exercice à effectuer avant la semaine suivante, comme un devoir de vacances. Défi remporté : c’est particulièrement agréable à écouter, j’ai écouté en bloc les premières émissions (il vaut mieux tout écouter dans l’ordre, ça ne prend pas très longtemps, et c’est important pour tout comprendre) en donnant des biberons, je pense donc que Camille connaît déjà très bien la voix de Clotilde.

Si vous doutez encore, je vous conseille d’écouter l’épisode 00, qui explique vraiment bien le principe et sa motivation, c’est lui qui m’a conquise et m’a donné envie d’écouter la suite!

Voilà, je ne sais pas si mes critiques sont très complètes ni très académiques, mais j’avais envie de glisser des trucs chouettes ici.

//Fred Vargas, L’homme aux cercles bleus, lu par Jacques Frantz, Audiolib, 2014 ; Olivier Bourdeaut, En attendant Bojangles, Gallimard, 2017 ; Ophelie Véron, Planète Végane, Marabout, 2017 ; Un épisode et j’arrête en podcast ; Super Ciné Battle en podcast, Change ma vie en podcast. //

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Noël : la sélection livres 2016! (Cadeau dedans)

Noël arrive, les branches de sapin brillent, les pains d’épices épicent, Djingle Bells bells, c’est l’heure deeeee… la traditionnelle revue ici sur les livres à offrir! Parce que, oui, un livre sous le sapin, c’est parfait, c’est facile à emballer, c’est joli, et surtout, ça fait toujours plaisir. (Enfin, à condition de bien les choisir. Justement : j’arrive.) Du doux, du mieux-vivre, de l’évasion, du très bon au programme!


P. DELERM, Les eaux troubles du mojito, Points, 2016 ; Y. REZA, Babylone, Flammarion, 2016 ; ; M. WIKING, Le livre du hygge, First éd., 2016 ; J. CHAMBLAIN – A. NEYRET, Les carnets de Cerise (T.1 : 2012 – T. 4 : 2016), éd. Soleils ; CLEA-C CATZ, Des soupes qui nous font du bien, La plage, 2016 ; E. TURQUET, Dis-moi comment tu manges, je te dirai qui tu es!, Jouvence, 2016 


Les eaux troubles du mojito

Il était joli et prometteur, tout mignon comme ça si blanc, il fut fidèle à mes attentes. Je vous l’avoue : je suis un peu d’accord avec ceux qui disent que Delerm épuise un peu son filon jusqu’à la corde. Mais voilà, on prend tout de même plaisir à égrener avec lui ces petits moments de bonheurs simples (coup de coeur pour « croquer dans un navet cru »), on sourit, c’est léger, bien écrit, ça passe tout seul, encore plus facilement qu’un bon verre.

À offrir à : quelqu’un qui n’a pas l’habitude de lire et qui sera séduit par un petit format à picorer, un amoureux des jolies petites choses, un sensible de la description. Quelqu’un qui a besoin de moments calmes pour sourire, et qui aime la poésie du quotidien.

Babylone

Parce qu’il fallait bien glisser un petit roman dans tout ça! Celui-là est le préféré de ceux que j’ai pu lire dans les derniers mois. J’ai adoré ce faux roman noir qui a pas mal divisé : je suis du clan de ceux qui sont séduits par la plume de Yasmina Reza, voilà. Ce prix Renaudot, je le trouve mérité, parce que cette belle intrigue douce-amère est originale (ce qui devient rare), racontée avec une subtile délicatesse, tout en restant terriblement fluide et accessible. C’est l’histoire d’Elisabeth, une femme d’une soixantaine d’années, qui organise une petite soirée de printemps réunissant famille et amis dans son appartement de la région parisienne. Un drame survient, de la tension : tous les ingrédients du thriller sont réunis sur le papier, et pourtant… Ce n’est pas ça, c’est plus que ça, c’est grinçant, c’est parfois drôle, c’est touchant et si bien vu, c’est une réflexion sur l’Homme qui se joue là en silence.

À offrir à : un lecteur, un amateur de roman noir mais pas seulement, quelqu’un qui est prêt à réfléchir, et à se laisser embarquer dans une barque hybride.

Les carnets de Cerise

Parce qu’il faut toujours penser aux enfants et à ceux qui le sont restés (au moins un peu) : un album! Si vous vous y connaissez, vous me direz que je suis un peu périmée, parce qu’il est sorti en 2012 et qu’on est déjà au tome 4. Mais je vous en parle quand même, parce qu’il se peut que vous ne connaissiez pas, et que ce serait dommage de passer à côté! J’ai craqué sur cet ouvrage sur les conseils d’un très bon libraire, et je ne l’ai absolument pas regretté : c’est un des plus jolis albums-jeunesse que j’ai pu lire récemment. J’aime beaucoup son format qui est très proche de la BD sans en être vraiment non plus. Les dessins sont pleins de délicatesse, l’histoire toute fraiche et mignonne. Une lecture-friandise!

À offrir à : une fille (OU UN GARÇON : ils sont parfois réticents, et une fois que l’album est commencé, ils avouent qu’ils adorent et que ce n’est pas du tout féminin!), à partir de 9 ans environ, et jusqu’à… l’âge que l’on veut. Une âme sensible au bel-objet-livre.

Des soupes qui nous font du bien

Alors, pour celui-là, évidemment, mode groupie activé. Cléa et Clémence Catz à l’écriture, Linda Louis et Emilie Murmure à la photographie…Une Bande des Quatre plus que prometteuse, un sujet qui me parle, je ne pouvais pas le passer sous silence.

Pourtant, au départ, il m’a laissée dubitative, et je l’ai même boudé. J’avais l’impression qu’il ne m’apprendrait pas grand-chose et qu’il se contenterait de proposer des associations de légumes. (En plus, la couverture me fait peur. Un petit côté Mélisandre, peut-être? ) Mécréante, j’étais. Parce que lorsque j’ai pu le feuilleter, j’ai bien battu ma coulpe  : il est absolument génial, mais vraiment vraiment vraiment.

J’ai adoré la première partie, qui propose une double-page par légume avec plein de déclinaisons, et relève un défi haut la main  : proposer des associations à la fois originales (poireau-pomme de terre-persil, tu es délicieuse, mais le changement c’est maintenant), sans être vraiment farfelues ou improbables. Non, rien que de suggestions heureuses, alléchantes, et bien pratiques, avec juste la petite herbe ou la cuillère de purée d’amande qui va TOUT changer.

Dans la suite, on trouve des soupes un brin plus sophistiquées (qui a dit qu’on ne servait pas de soupe à un dîner chic?), et on ne peut plus alléchantes. Mention spéciale aux toppings, je crois que ces quelques pages sont ma partie préférée du livre. (Oh, les marinades pour tous les cubes, mais la bonne idée!) On finit avec les bouillons, tout est parfait, et on a très très faim.

(Soit dit en passant  : je ne sais pas comment fait Cléa pour faire du Cléa sans faire de redite, je trouve ça incroyable.)

À offrir à : une cuisinière, une maison qui aime les légumes et les plats réconfortants, une âme en quête de cuisine végétale ultra pratique et accessible.

Le livre du hygge

C’est la curiosité qui m’a poussée à ouvrir la première page de ce joli ouvrage, que l’on voyait, à mon goût, un peu trop partout. (En règle générale, je boycotte les têtes de gondoles s’ils deviennent, en plus, trop présents chez tout le  monde.) Et finalement… d’accord, d’accord, j’ai succombé. Et j’ai adoré. Et je vous le conseille à 100  %.

Le hygge, j’imagine que vous n’êtes pas passé à côté. C’est un mot intraduisible, un concept à part entière, qui se prononce ouga (oui moi aussi ça m’a fait rire). En gros, le bonheur à la danoise. Je me disais, d’accord, un manuel de bien-vivre en version nordique, qui dit qu’on est drôlement bien dans une maison avec des bougies et de grosses couvertures en laine, formidable, pourquoi cet engouement? Eh bien, c’est bien plus et bien mieux, et ce petit faux-manuel est devenu mon chouchou du soir. Je ne l’ai plus lâché et j’en ai tressé des louanges à qui voulait l’entendre, c’est le cadeau i-dé-al de ce Noël (en plus vous serez pile dans la tendance, même si on s’en fiche).

Ce qui a changé mon opinion, c’est notamment toute cette première partie très dense et riche concernant le mot lui-même soulevant les difficultés de traduire un concept (dès que ça devient un peu linguistique, j’adhère). Pas de panique, vous pouvez sauter cette partie si cela ne vous intéresse pas, pour passer à la suite, une définition qui se veut complète et concrète de ce «bonheur» totalement lié à des mots comme «cocooning», «réconfort», «simplicité», «douceur avec les autres et avec soi». J’ai adoré le fait que l’ouvrage ne soit pas impersonnel mais que l’auteur y glisse sa première personne bien souvent, et regretté qu’il n’y ait pas davantage de témoignages précis d’ailleurs. Rien de méchant, comme regret, parce qu’il s’agit vraiment d’une lecture plaisir, très réconfortante, hygge elle-même, au gré de lignes qui trouvent la juste mesure entre profondeur et légèreté, et d’illustrations qui fonctionnent comme des tasses de lait (d’amande) chaud.

À offrir à : un ami, une sœur, quelqu’un qu’on aime beaucoup et qui a besoin de se détendre auprès du feu.

Dis-moi comment tu cuisines, je te dirai qui tu es!

On termine avec cet ouvrage qui m’a été envoyé par les éditions Jouvence. De la cuisine-thérapie, je découvrais totalement le concept  ! Il va pourtant de soi  : notre manière de cuisiner en dit long sur nous. Sur notre rapport à la nourriture, d’accord, mais aussi au temps, aux autres, et à la vie en général. J’ai trouvé particulièrement original cet axe d’analyse  : ce n’est pas (ou plus) faire le lien entre notre alimentation (en général) et notre personne, c’est plus subtilement créer du lien entre notre stricte façon de cuisiner (et d’envisager la préparation culinaire) et notre façon de penser. Cuisiner pour soi, cuisiner pour les autres, pour sa famille, ou pour une soirée entre amis  : nous sommes tous, finalement, totalement différents dans chacune de ces situations (et c’est très amusant à analyser). Que cherchons-nous  ? Qu’attendons-nous  ? Qu’est-ce qui est important pour nous  ?

J’ai adoré remplir ce livre qui fonctionne un peu comme un cahier d’exercices parfois, avec des pointillés à compléter, et qui pose des questions rigolotes auxquelles je n’avais jamais pensé. (Quel est mon plat-signature? Quel est mon rapport au manque lorsque je prépare un plat? Quelles sont mes peurs en cuisine? La performance en cuisine, je la cherche, ou au contraire, je la fuis absolument? Et surtout, quelle résonance trouvé-je dans chaque question avec le reste de ma vie? ) J’ai appris beaucoup de choses, et surtout, j’avais un peu peur de ce qui sortirait de tout ça, chez moi, avec mon passé alimentaire un peu tumultueux – et je ne me suis jamais sentie mal, ou jugée, ou coupable. Au contraire, j’ai eu le sentiment de mener une jolie introspection, qui m’a enrichie et amusée (et qui a changé certaines choses aussi), et qui a fait sortir plein de positif. C’est donc également une merveilleuse idée de cadeau, parce qu’elle réunit le jeu, l’analyse, le développement personnel, et la gourmandise un peu dans tout ça. Un ouvrage hors du commun et vraiment bien fait!

À offrir à : quelqu’un qui aime cuisiner, OU PAS (c’est encore plus drôle!), quelqu’un qui aura envie de prendre le temps d’une analyse de lui-même, ou d’explorer le monde de la thérapie par la cuisine.



Passons au cadeau! Je suis toute heureuse de vous annoncer que ce dernier ouvrage est à gagner, offert par les éditions Jouvence! Mais il ne sera pas seul, plus précisément, il y a un petit bonus avec lui! Ainsi, trois lots composés de deux livres sont à gagner :

Dis-moi comment tu cuisines, je te dirai qui tu es! (E. TURQUET) (clic)

Les quatre accords toltèques (D. M. RUIZ) (clic)

J’ai insisté pour que ce petit dernier accompagne le joli manuel de cuisine-thérapie, parce que, selon moi, c’est un must-have, un essentiel de toute bibliothèque… Bref, je suis ravie de savoir que ces jolis lots de deux livres voyageront vers trois d’entre vous!

Pour participer, laissez un commentaire ci-dessous. Merci à tous ceux qui prennent le soin d’insérer de la gentillesse dans leurs lignes! Je tirerai au sort parmi vous le 23 décembre au matin, et annoncerai les gagnants en fin d’article!

*EDIT*

Le sort a parlé! Les trois gagnantes sont :

Cindy (commentaire du 15/12 à 17H25)

Estelle (commentaire du 16/12 à 12h15)

Syb (commentaire du 19/12 à 19h49)

Bravo à vous trois, je suis ravie pour vous, et désolée pour les autres! Tous vos commentaires sont absolument adorables (vous en avez rajouté, avouez? 😉 ) merci de votre enthousiasme qui m’encourage à renouveler des petits concours comme celui-ci! Bonnes lectures! 


Il reste des non-chroniqués parce que je ne les ai pas encore lus, mais je crois qu’ils seront sous beaucoup de sapins et je suis très impatiente de les découvrir, comme celui-ci, ou celui-là… Et vous, quels livres offrez-vous?