Les jolis vêtements (feat. “Little Cigogne”)

Le sujet des vêtements de Camille est un vaste débat intérieur. Depuis sa naissance, j’ai connu, en alternance, des phases de minimalisme extrême et des phases d’abondance en la matière. Je ne me suis épanouie ni dans le premier cas, ni dans le deuxième. Et force est de constater qu’il est vraiment délicat de trouver le juste milieu. L’accord idéal. Le « ni trop – ni trop peu » de vêtements, qui soient tous à la bonne taille (parce que les revers de manches et de jambes c’est compliqué et ça ne tient jamais, nous sommes d’accord ?), faciles à entretenir (les vêtements d’enfants qui ne passent pas en machine ont des concepteurs nullipares, assurément), pas trop chers (je suis effarée comme ça peut monter vite !), éthiques, en tissu naturel, et bio de préférence, pas trop fragiles, pratiques, qui ne déteignent pas, et EN PRIME JOLIS parce que bon, ça compte. (« Jolis », donc qu’on ne voit pas partout, correspondant à mon goût de maman, au style que moi maman j’invente pour mon bébé parce qu’on en invente toutes un. On ne nous prévient pas de ces choses-là. On ne nous dit pas dans Françoise Dolto ou en cours de prépa accouchement qu’on est un mix futur entre Jean-Paul Gautier et Cristina Cordula. On nous cache tout. Sachez-le.) J’habite dans une toute petite ville où l’on ne trouve que quelques chaînes qui vendent des vêtements de bébé. Le style me convient de moins en moins, la qualité est à la hauteur du prix (donc à peu près ridicule), en bref, cela correspond à une sorte de « fast fashion » qui m’oppresse un peu. Soyons honnêtes, je ne dis pas que je n’ai jamais rien acheté là-bas, parce que parfois, un pyjama accessible pas loin de la maison qui coûte quelques euros, « ça fait l’affaire », mais je l’ai souvent toujours regretté. J’achète aussi un peu de seconde main dans un petit dépôt-vente, mais il faut tomber sur la perle, et la plupart du temps, on y trouve les mêmes vêtements de grandes chaînes, simplement à prix réduits et ayant déjà vécu, donc, on en revient un peu au même.

C’est pourquoi j’ai eu un réel coup de coeur pour un service qui s’appelle « Little Cigogne ». Je vous en ai déjà parlé sur instagram, j’ai découvert cela l’été dernier, et je suis, depuis abonnée fidèle et farouchement convaincue. Quand Little Cigogne m’a contactée pour me demander de préparer une petite vidéo sur une réception de malle, je n’ai pas hésité longtemps. J’espère que l’ensemble vous plaira, j’ai enregistré la musique sur les images (en rythme, c’est mon coté control freak) lors d’une jolie après-midi de soleil.  Camille en a été fan. Cet enfant a de très bons goûts et sait reconnaître les virtuoses là où ils sont. À l’heure où j’écris, il danse comme un fou. 

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Little Cigogne, qu’est ce que c’est ?

C’est une « box » de vêtements pour enfants, de 1 mois à 14 ans. Le principe est simple : on remplit en quelques clics une fiche sur son enfant, sa taille, le style que l’on aime. On peut demander une malle unique ou s’abonner pour une malle tous les deux ou trois mois, ce que j’ai fait sans jamais le regretter. Ensuite, une styliste concocte trois petits looks, trois petits ensembles regroupés avec une ficelle. Souvent les trois looks sont interchangeables, il y a une harmonie d’ensemble, qui est bien pratique. On déballe, on choisit, on peut même essayer (je ne le fais pas), puis on rassemble ce que l’on n’achète pas et on le retourne (il y a une enveloppe avec une étiquette exprès qui sont déjà fournies, c’est très bien fichu). Une fois que le retour est fait, on paie les vêtements que l’on garde (il n’y a donc pas de prélèvement en avance). 

Les avantages, alors ?

Un avantage éthique : Little Cigogne envoie des vêtements de petits créateurs, loin des gros géants connus. Leurs marques ne sont pas essentiellement bio, mais j’ai précisé dans ma description que je préférais des vêtements en fibres biologiques et ils ont toujours fait l’effort de m’en envoyer au maximum. 

Un avantage économique : il s’agit de vêtements à prix cassés, souvent des collections antérieures, et qui sont de 30 à 50% moins chers qu’en boutique. (Chaque vêtement coûte entre 10 et 30€).

Un excellent rapport qualité/prix : les vêtements sont à un prix très raisonnables, et ce sont de belles pièces, qui durent longtemps, de qualité, au toucher agréable.

Un gain de temps : dans le creux de l’hiver, ça m’a fait gagner un temps fou, je n’ai pas fait de recherche acharnée de vêtements pour Camille dans une grande ville ou en ligne, j’ai réceptionné, choisi, c’était parfait, et ça m’a pris quelques minutes.

Un avantage esthétique : j’adore leurs sélections. Elles sont toujours très bien faites, les ensembles sont mignons comme tout alors qu’ils sont composés de marques différentes, tout va avec tout dans la même malle. Les quelques fois où cela ne correspondait pas à mes goûts, je l’ai indiqué pour ma commande suivante, ce qui a aidé à préciser leurs choix. 

Si je résume, finalement, dans le tiroir de Camille, il y a du Little Cigogne, du seconde main, et occasionnellement des vêtements qu’on nous a offerts ou que nous avons trouvé avec son papa lors d’une promenade dans une vraie ville. J’aime bien ce principe, parce qu’ainsi, j’ai juste le bon nombre de petites pièces, qu’on ne voit pas partout, qui vont ensemble, et qui définissent à leur manière notre petit garçon. (C’est sans doute pour cela que je pleure quand je range les vêtements trop petits. C’est une autre histoire.)

Bref, je conseille à 1000%. C’est même une parfaite idée de cadeau ! 🙂

*Je n’ai pas touché de rémunération directe pour écrire cet article ou pour donner mon avis. Je suis abonnée à la malle tous les 3 mois, à titre personnel. Pour faire cette vidéo, Little cigogne m’a proposé de m’offrir une petite partie de ma commande d’Avril, ce que j’ai accepté, parce que cela me semblait être le salaire le plus simple, et le plus juste. 

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