Donuts coing et châtaigne

LMAdonut1Alors, elle a dit, tiens, c’était chez ta grand-mère, tu prends ce qui t’intéresse et on donnera le reste. Il y avait du rose, beaucoup de rose, des choses à fleurs, des nappes et des serviettes. Sceptique, je me suis méfiée de la nostalgie évidente à anticiper en mettant le nez dans tous ces plis, et puis je ne veux pas accumuler, j’ai fait un grand tri avant le déménagement, et je suis partie avec des résolutions minimalistes qui ont allégé mes cartons et mon esprit à la fois. Mais bon, j’ai regardé quand même, et penchée dans le couloir j’ai plongé les mains jusqu’à mi-bras dans un océan de tissu qui sentait le propre et l’ailleurs. Il y avait au milieu des bols un peu ébréchés, et puis aussi des serviettes de tables de toute les couleurs, vertes, jaunes, rose pastel, qui juraient avec mes envies de blanc. Et alors, je suis tombée sur cette nappe, que j’avais oubliée, avec des sortes d’abricots d’une drôle de forme dessus, et des feuilles vertes qui n’avaient pas connu d’autre automne que l’éclaircissement du tissu resté trop au soleil. Je la connaissais, cette nappe, et j’ai pleuré un peu, peut-être parce que cela me rappelait les moments passés chez ma grand-mère, mais surtout parce que je mesurais, là, les deux mains dans des tissus qui sentaient fort une lessive qui n’était pas la mienne, un peu de la futilité de notre existence, qui dure moins longtemps qu’une nappe avec des abricots dessus.

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À ce moment-là, il est venu, parce qu’il sait toujours quand je pleure, je ne sais pas comment il fait, je pourrais être à des dizaines de kilomètres qu’il saurait. Il m’a prise dans ses bras, et j’essayais d’avaler l’impression si forte, si indigeste et si évidente que nous étions des enfants, deux grands gamins avec des salopettes trop larges et des manches trop longues, qui essayions de jouer les adultes, avec des projets de grands, une maison de grands, des problèmes de grands. Je serrais la conviction d’être cette petite fille en plein « on disait qu’on a bientôt 30 ans et qu’on a un métier et on disait qu’on est mariés et qu’on est responsables », sans envie que la cloche sonne et que le jeu s’arrête, mais avec la peur quand même de ne pas être suffisamment mûre pour mener correctement mon rôle jusqu’à la fin de la partie.

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Je ne savais pas bien si j’avais envie d’un Pitch à la fraise ou d’un verre de vin rouge, et je ne savais pas bien quand, enfin, mes bras seraient suffisamment longs pour dépasser de mes manches. J’ai retroussé mon espoir, à défaut des manches, en me disant qu’au fond, le monde devait être plein de petits adultes qui oublient qu’ils sont de grands enfants. Tous, je les vois si sûrs, si droits dans leur jeu, alors qu’ils ont la même salopette que nous, les mêmes incertitudes, et ils avancent en funambules sans filet, comme nous deux, deux grands drôles mal coiffés enlacés dans le couloir, devant un carton de tissus aux couleurs passées.
J’ai gardé la nappe aux abricots bizarres, dont je ne me servirai sans doute jamais, mais je l’ai gardée quand même, et les serviettes pastel de toutes les couleurs aussi même si je ne veux que du blanc. J’ai tout rangé dans un coin de ma maison de playmobil géante et j’ai envoyé une flèche de sympathie vers tous les grands qui avancent comme des gamins mais en souriant, parce que, tu vois, c’est un peu ça la vie.



LMAdonuttexteCes petits donuts n’ont pas grand chose à voir avec les donuts pleins d’huile et de sucre dessus, et pourtant, ils sont vraiment excellents. Ils font la part belle à mes deux ingrédients chouchous de l’automne, le coing et la châtaigne, qui ont la bonne idée de s’entendre très bien. Le coing râpé permet à la fois de remplacer les œufs, d’apporter beaucoup de moelleux et un petit goût fruité, tandis que la farine de châtaigne donne à l’ensemble une saveur très forte et douce à la fois, et, selon moi, suffisamment sucrée. J’en suis devenue légèrement addict depuis la semaine dernière, et ils sont si rapides à faire que j’avoue les avoir réalisés à de nombreuses reprises sans m’en lasser.
Ils sont un peu rustiques et bruts, et j’aime en manger un ou deux en accompagnement de mon petit déjeuner  – mais je peux également me contenter de les ajouter à une compote en dessert, voire, au pire (mais vraiment au pire) les tremper dans du lait d’amande tiède.
Ils sont sans sucre, je les trouve parfaits ainsi, mais vous pouvez tout à fait ajouter 2 à 3 càs de sucre dans la pâte, surtout si vous les offrez à des amateurs de donuts plus traditionnels.

Donuts coing et châtaigne

(VGL-GF)

(Pour 4 petits donuts)

-60g de farine de châtaigne
-90g de farine de sarrasin
-1 banane écrasée
-2 càs bombées d’huile de coco
-1 coing
-1 càc de bicarbonate de soude, 1 càs de vinaigre de cidre

Préchauffez votre four à 180°. Mélangez les farines, ajoutez la banane écrasée, l’huile de coco (ramollie, au bain marie si nécessaire), le coing râpé à l’aide d’une râpe à gros trous.  Ajoutez le bicarbonate et le vinaigre.
Mélangez afin d’obtenir une boule de pâte malléable. (Au besoin, ajoutez un peu d’eau ou de farine, tout dépend de la température de votre huile de coco, et de l’eau qu’aura rendu votre coing.) Formez 4 boules, déposez-les sur une plaque recouverte de papier cuisson, et donnez-leur une forme de donut en creusant un trou au centre.
Enfournez pour 20 à 25 minutes.

Laissez-les refroidir sur une grille, puis saupoudrez-les légèrement de sucre glace. Ils se conservent très bien plusieurs jours, et se congèlent également sans perdre de leur sympathique moelleux-fondant-gourmand.LMAdonut8LMAdonut10

63 commentaires sur “Donuts coing et châtaigne

  1. Tes mots m’ont mis les larmes aux yeux… Il faut aussi que je t’avoue quelque chose : je n’ai jamais mangé de coing… Mes papilles n’appréciant que très peu de fruits, je suis donc toujours hésitante à l’idée d’en goûter de nouveaux… Mais ta recette me donne envie, et les coings sont si jolis sur les étals du marché… alors peut-être que je me laisserai tentée. Ça a quel genre de goût ? Merci pour ce beau partage en tous cas 🙂

    1. Merci de ton commentaire Natasha! Nooooon, jamais de coing, vraiment?? Oh là là, mais il FAUT que tu goûtes ça! (Bon, je ne suis sans doute pas très objective, j’aime absolument tous les fruits. Je ne pourrais pas m’en passer et en mange même sans doute un peu trop. Bref. Mais le coing, oh, c’est si bon!) Le goût est indescriptible, la consistance (cuite, parce que crue, ça ne marche pas!) est celle d’une pomme encore ferme et un peu rugueuse, très peu sucrée. Pour cette dernière raison, je pense que tu peux aimer! D’ailleurs, beaucoup le préfèrent dans sa version salée. (Dans un tajine, ou rôti en salade, ou même, comble de la gourmandise, sur une pâte à pizza bien épaisse, avec des amandes ou des noix! :)) En sucré, essaie, c’est une tuerie, certains ajoutent beaucoup de sucre mais je le trouve parfait tel qu’il est, et tu peux l’adoucir en le mélangeant à des pommes, ou poires, ou ce que tu veux… Dans cette recette de donuts, on sent à peine son goût, il vient surtout pour la texture et pour apporter du liant. J’espère que tu te laisseras tenter parce que c’est délicieux! (Et il paraît que dans certaines régions, c’est introuvable, donc si tu en vois, il faut doublement sauter dessus avec délice! 🙂

  2. Coucou miss ! Merci pour ce beau partage. Très jolie présentation de cette recette gourmande qui me rappelle un peu ma dernière recette, le pain à la banane avec de la farine de sarrasin. “…La futilité de notre existence, qui dure moins longtemps qu’une nappe avec des abricots dessus.”
    Saisissons tous les bons moments, tout le temps.

    Merci Cél. Je t’embrasse. Delphine.

  3. J’ai partagé tout un petit tas d’IG entre coings et châtaignes aussi 😉 J’en ai ramassé des milliers ou presque depuis le début de l’automne et on s’en régale tant en version sucrée que salée ! Un vrai bonheur que de cueillir et ramasser ces joyaux dans nos campagnes.
    Une question : ne sont-ils pas friables avec seulement 2 farines sans gluten, sans fécule ou autre arrow root ces jolis petits donuts ? J’avoue ne pâtisser que sans gluten et je mélange toujours tout un tas de fécules et farines, de compote, etc de peur d’obtenir un appareil pâteux et friable 😉
    Joli post encore une fois et magiques photos.

    1. Merci Laurence! Ils sont peut-être friables, j’avoue que je les trouve très bien ainsi, je ne sais pas à quoi ça tient, peut-être la banane. Rien ne t’empêche effectivement de rajouter un peu d’arrow-root si tu veux être sûre de ne pas en perdre une miette dans la tasse (ou le décolleté)! 😉

  4. J’aime tes mots, j’aime la photo où, je te le promets, tu es magnifiques de sincérité.
    J’aime aussi les coings, et les châtaignes, et les beignes.
    J’aime cet article, qui tombe si bien dans ma journée d’automne.
    Je suis décidément un peu amoureuse de ce nouveau coin d’Internet qui est le tien.
    Bonne nuit.
    K.

      1. C’est la version québécoise (je pensais que c’était la façon de dire dans tous les endroits francophones, mais apparemment non!) du mont donut! ^^
        Peut-être dites-vous plutôt beignets?

        1. Aaaaah, gros GROS débat! 🙂 Un beignet, c’est plutôt rond et plein, sans trou. Après, il y a des variantes selon les régions de France. Là où je vis, vers l’Ouest, on trouve, en février, des “bottereaux”, des sortes de petits beignets en losange avec une pâte assez sèche. Certains disent que ce sont les mêmes que les “bugnes” lyonnaises, d’autres crient que les uns n’ont rien à voir avec les autres. Il existe aussi les “merveilles”, un peu différentes, tant à cause de la pâte que de la forme, qui doit être cannelée et beaucoup plus fine. BREF, toutes ces petites choses frites, dont chacun tient la recette de sa grand-mère (et que l’on trouve un peu en boulangerie, seulement en février souvent), n’ont pas EXACTEMENT le même nom ni la même consistance (ni la même forme). Il reste qu’aucun, aucune n’a la forme d’un “donut”, ce truc tout rond troué au milieu, perçu par les Français comme très très américain! 🙂

          1. Et bien! C’est probablement pour cela que les québécoisEs ont préférés s’en tenir à “beigne” pour décrire toutes ses choses! 😉 Mais pas exactement en fait, c’est vraiment de pâtisseries frites avec un trous (ce qui est considéré chez vous comme très américains!) que l’on appelle comme ça! Grâce à toutes tes précisions, je saurais maintenant quoi goûter dans tous les recoins de la France! 🙂

  5. “Je la connaissais, cette nappe, et j’ai pleuré un peu, peut-être parce que cela me rappelait les moments passés chez ma grand-mère, mais surtout parce que je mesurais, là, les deux mains dans des tissus qui sentaient fort une lessive qui n’était pas la mienne, un peu de la futilité de notre existence, qui dure moins longtemps qu’une nappe avec des abricots dessus.”

    j’aime beaucoup cette phrase, tellement juste…

    parenthèse question qui n’a rien à voir, tu n’aurais pas une recette sans four par hasard ?

    1. Aaaaach, sans four, il y a plein de choses! Mais tu veux du sucré ou du salé? Et puis, c’est une commande express pour la prochaine recette ou une question concernant les archives? (Oui parce que les donuts crus, je te l’avoue, ça sera pas terrible.)

  6. Merci pour ce partage de moment très émouvant et de recette qui m’a l’air vraiment très bonne!
    Ça tombe bien j’ai encore des coings, plus qu’à trouver la farine de châtaigne et je teste ces super donuts!

  7. “Je ne savais pas bien si j’avais envie d’un Pitch à la fraise ou d’un verre de vin rouge”
    –> Que j’aime cette phrase…
    L’article, tout du long, m’a émue, fait sourire, pincé le cœur, a fait écho en moi, en nous… en tous ces adultes qui m’entourent, que je vois, eux aussi, parfois, un peu perdus.

    Un magnifique article.

    (* mini ps d’une petite histoire *
    Des donuts ponctuaient la vitrine d’une petite – la seule – boulangerie de cette ville du désert : French Corner était son petit nom. Régulièrement, une petite fille aux longs cheveux blonds foncés qui contrastaient tellement avec ces yeux sombres, entraient dans ce magasin exotique aux accents faux de France, accompagnée de sa Maman aux mêmes yeux pétillants.
    Chaque visite, inlassablement, voyait la petite fille réclamer ces petits disques ronds… choix facile entre trois : au sucre, glacé au chocolat ou glacé à la vanille.
    Toujours, la vanille.
    Puis, méthodiquement, presque religieusement, dans la voiture, alors que leur voiture blanche filait en reflétant la lumière forte-forte du soleil, la petite fille, dans la voiture, dégustait partie après partie son petit disque rond. La couche de glaçage à lécher & décrocher avec les dents. Et le pain-brioche à grignoter.)

    1. Je n’aime pas du tout les donuts “normaux” (et je n’ai jamais aimé ça, même petite), mais ceux-là n’ont pas grand chose à voir, c’est sûr! 🙂

  8. J’ai envie de commenter, sans trop savoir quoi dire.
    Un peu de vague dans les yeux, parce qu’ils ont été émus, et beaucoup de chaleur au creux du cœur. Quand je les ferai ces beignets, je penserai à tout ça, à l’éphémère des instants de bonheur qui pourtant durent à force de germer dans tous les cœurs, et aux rires des enfants, de ces adultes devenus grands un peu trop tôt, dont les yeux s’illuminent pour de petits rien qui sont tellement tout.
    <3 plein de douceur pour accompagner ta soirée

    1. Tes commentaires sont toujours les plus mignons du monde. Et, non, je ne t’oublie pas, et je réponds à ton mail vite vite vite. Et bisou, aussi. 🙂

  9. Que de jolis mots Cél qui me rappellent tant de souvenirs… <3
    Tes donuts ont l'air fabuleux, je pense que je vais les réaliser très bientôt ! Par contre je n'ai plus de farine de sarrasin, est-ce que je peux remplacer par de la farine de blé ? Et puis ce sera l'occasion de retenter le coing (coing) (oups) !
    Je t'embrasse, à bientôt !
    PS 1 : Je rejoins Kolibri, tu es mignonne comme tout sur la photo de la newsletter.
    PS 2 : Cela va peut être sonner bizarre, mais je pensais à toi en préparant mon dîner, je fais des bok choy ! Je me demandais si tu en avais trouvé finalement…

    1. Oh oui, tu peux très bien faire une version blé, ce sera moins typé, moins fort comme goût (n’hésite pas à ce moment-là à ajouter un peu de sucre dans la pâte, et même une épice comme la cannelle ou la vanille si tu aimes l’une ou l’autre). Et les bok choy, non, je ne sais tooooujours pas DU TOUT ce que c’est! Un jour, je t’enverrai mille pensées en goûtant ce truc! 😀

  10. Bonjour,
    C’est la première fois que je laisse un commentaire sur un site…
    Voilà, j’aime bien vous lire et je voudrais m’inscrire à votre newsletter, mais je n’y arrive pas, enfin rien ne semble se passer quand je clique sur “hop”.
    Pourriez-vous m’inscrire s’il vous plait ? Merci à vous, j’ai hâte de vous lire.

    1. Je suis très touchée que ces petites pages aient été votre baptême de commentaire 🙂 (Et encore plus touchée que vous aimiez me lire!) Je crois que l’abonnement à la newsletter a fonctionné! Merci de votre passage, de votre intérêt. Je vous souhaite une journée toute légère et claire.

  11. Merci. Fan de coings, provençale de naissance et vivant à Barcelona, je vais forcément essayer…
    Et fan de tissus d’antan, créatrice et costumière, spécialisée dans les époques passées, j’ai eu la larme aux yeux…

  12. Bonjourbonjour,

    j ai une question : que me suggérez vous si je souhaite remplacer la banane ? Tofu soyeux ?

    Merci d avance,
    Chloé, Nice
    ps: sur le marché de la Libération (c’est où j habite hein!) je n ai vu que 2 vendeurs
    de coings !

    1. Oh, profitez de vos petits vendeurs de coings, alors, c’est tellement bon! 🙂
      Pour remplacer la banane, j’ai peur que le tofu soyeux ne fonctionne pas. Je pense qu’il faut essayer avec de la compote de pomme (ou pomme-coings!), mais dans ce cas, je vous conseille de ne mettre que 2 càs de compote et d’ajouter un œuf de lin (ou de chia). Après, il vous reste à tester et à nous tenir au courant! 🙂

  13. Bonjour , je viens de découvrir votre site et les donuts par la même occasion. Divin le coing et la châtaigne.
    Pourriez-vous m’inscza la News letter, mon inscription ne prend pas! Merci

  14. Avec du retard…

    J’avais vu ta recette lorsque j’étais encore en Italie (comme je suis heuereuse de m’etre laisée tenter par tes mots! Je ne te remercierai jamais assez de m’avoir donné envie de découvrir ce pays!), et m’était promis de la faire une fois rentrée.

    Alors le lundi matin, les yeux encore un peu fermés a cause du manque de sommeil (Quelle idée de prendre un vol retour aterrissant a 23h40!) je suis allée dans le jardin de mon ami en croisant tres fort les doigts. J’ai approché le cogniassier dénudé, j’ai bien regardé. Et la-haut, tout en haut, comme un deuxieme soleil, il en restait un. Un coing. Je l’ai cueilli, rammené a la maison, laissé répandre son parfum dans ma cuisine jusqu’au samedi.

    Et oui, enfin, j’ai testé ta recette. Ma pate était trop liquide, du coup j’avais des petis pains tout hérissés de coing rapé. Il goutaient l’automne, la douceur et les matins brumeux. Ils avaient la texture du canapé dans lequel on s’assied avec un livre, un plaid et un chéri. Ils etaient ce dont j’avais besoin.

    Merci Céline. De metre un peu de mots et de miam dans ma vie.

    1. Tu parles d’Italie, de jardin, de gourmandise, de partage, de parfum, de douceur, tu parles d’auteur et de lecteur, et de toute la lumière qui en naît. Comment tu veux que je n’aie pas la larme à l’œil, moi, hein?

  15. Littérature, pâtisserie végane…décidément c’est drôlement chouette chez vous.
    Je n’ai jamais trop su quoi faire des coings de mes grands-parents, voilà enfin qui est résolu, et pourrait peut-être se rapprocher de ces gâteaux délicieux à la châtaigne que je savoure l’été à Ile Rousse. Affaire à suivre 🙂

  16. Bonjour,
    que d’émotions et de passion dans votre histoire! Beau, vraiment…

    Quant à la recette, je ne digère pas le sarrasin, …par quelle farine (sans gluten) puis-je le remplacer?

    merci pour votre réponse

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