Harry et moi

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Je me souviens très précisément du jour où j’ai lu le tout premier Harry Potter.

Enfin, je ne me souviens pas exactement du jour du calendrier, mais je me souviens de l’atmosphère qu’il y avait autour de cette lecture, je revois mon sac à dos de 5éme, mes vêtements de l’époque (dont je n’ai aucune photo Dieu merci, n’insistez pas), je me revois tenir le livre et l’emmener un peu partout. Je me rappelle qu’il m’avait été conseillé par une jeune libraire qui m’aimait bien et que j’admirais beaucoup. (Elle était brune et souriante, elle avait un piercing à la narine, elle me prêtait des livres et mangeait des Snickers. Je suppose que cette présentation est à peine exhaustive.)  Je l’entends encore m’expliquer l’histoire du garçon à lunettes, et surtout de la voie 9 3/4, et insister, parce que cela me laissait un peu circonspecte, du haut de mes 11 ans, cette histoire de garçon qui rentre dans un mur et « ah ah ah il y a quelque chose derrière », bien que cela semblât lui plaire au plus haut point. Ce petit Folio, je l’avais lu, parce que je lisais à l’époque à peu près tous les livres qui me tombaient sous la main sans qu’il n’y eût besoin de me les conseiller, alors, si jamais l’un venait à être objet de lecture encouragée, vous pensez bien qu’il en devenait doublement adopté. À l’époque, je vivais encore mille fois plus dans mes livres que maintenant. Quand j’y pense, je crois même qu’il s’agit de l’âge d’or de la relation que j’ai pu entretenir avec les livres en général, à la fois totalement passionnée, et apaisée, sans aucune ombre.  Bref, évidemment, j’étais tombée dans le chaudron tête la première, et j’avais lu les tomes 2 et 3 les années suivantes, parfumant à jamais, et sans le savoir, mes années collège de Harry Potter.

C’est à partir du tome 4 que ça a commencé à friser la folie.

Le 4, La coupe de feu, je l’avais reçu à Noël 2000, j’étais en seconde, et j’avais 14 ans comme Harry. J’avais occupé toute la semaine qui avait suivi à le lire, en écoutant le même CD en boucle. (Je suis définitivement mono-maniaque). Je me souviens même que lorsque Dumbledore avait sorti le nom de Harry de la coupe, c’était tard dans la nuit, j’avais posé le livre, je m’étais levée, et j’avais résumé en faisant de grands gestes ce qui se passait en chuchotant, comme si la folie de l’événement était dans ma vie à moi. (Sinon, je vais très bien, que personne ne s’affole.) Et puis, ce 5, la mort de vous-savez-qui, enfin, pas Vous-savez-qui, mais vous-savez-qui (vous suivez?), un de mes plus grands chagrins littéraires. Là, mes frères et soeurs devenaient aussi mordus que moi, mes amis aussi, il devenait impensable à quiconque de notre génération de ne pas connaître le mot moldu ; les films commençaient à sortir, achevant de consolider l’hégémonie enthousiaste du garçon-qui-a-survécu.

Aux tomes 6 et 7, j’avais d’ores et déjà perdu le sens commun.

Le 6 est sorti en 2004 en France dans sa version originale, et en 2005 en traduction. Hors de question d’attendre, j’avais tout lu en anglais. Après la dernière page, j’étais très triste de ne pouvoir en parler avec personne, alors j’avais décidé de tout traduire à ma petite soeur. (« friser la folie », j’ai dit, hein). J’avais fait tout le premier chapitre à la manière d’une version, cela m’avait pris des heures. Ensuite, j’avais continué de traduire dans un style plus libre, avec le livre anglais dans les mains, en traduisant à voix haute au fur et à mesure. Je ne vous raconte pas combien d’heures on a dû y passer, je ne me souviens plus, je me souviens juste que c’était formidable. Amis parents, si vous voulez unir une fratrie : demandez à l’aînée de traduire à voix haute un roman de 600 pages pendant tout un été, c’est une bonne méthode.  Je l’avais relu en français l’année suivante, en bonne fanatique totalement maboule.

J’étais allée me procurer le 7 en anglais le jour de sa sortie, le 21 juillet 2007 (c’est fou comme le temps passe), mais j’étais déjà triste avant de le lire, parce que je savais que c’était la fin d’une époque. Je l’ai dévoré, comme tout le monde, j’ai adoré, j’ai pleuré à plusieurs morts, j’ai eu la tête qui tournait d’avaler les pages pendant la bataille finale, et puis j’ai lu ce fameux épilogue, trouvant dans celui-ci une satisfaction à la fois pleine d’approbation et de tendresse. J’avais 21 ans, et je pouvais refermer la couverture sur une décennie, laissant à l’avenir le choix des oeuvres qui habilleraient mes futurs.

Je crois que je ne me suis pas demandé si la fin (pas plus que n’importe quelle action) était « bien » ou non, au sens narratoriel, tel personnage pas assez creusé ou trop, tel dialogue insatisfaisant, et au fond, c’est peut-être le secret de cet amour durable. Les Harry Potter, je ne les ai jamais lus en critique. Je les ai lus en petite fille. En avalant chapitre après chapitre, un peu trop vite, comme un bonbon, et sans chercher davantage en profondeur. Aujourd’hui encore, je les parcours souvent, avec au fond du coeur la vraie affection que l’on a pour une maison d’enfance. Les pages sont abimées, les tranches très marquées, les titres de chapitres sont des refrains familiers. Je me suis fait plaisir en trouvant certains tomes en anglais, italien, latin, en grec ancien, même. J’ai alors toujours eu l’impression un peu curieuse qu’une version adulte de moi-même tentait de rendre hommage à la version enfant.

J’ai aimé les films, mais jamais autant que cette atmosphère si riche et si réconfortante qui habite les livres. J’ai adoré l’Exposition de la Cité du Cinéma à Paris, et en règle générale, je trouve chouettes les petits objets qui se vendent et qui sont liés à Harry. Pour autant, ils ne me fascinent pas réellement. La vraie fascination s’exerce clairement lorsque je revois les vieilles couvertures, ou lorsque je lis quelques chapitres au hasard, qui me rappellent totalement, selon les tomes, une période précise de mon passé.

Une madeleine avec un éclair sur la bosse.


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83 commentaires sur “Harry et moi

  1. J’ai fait connaissance avec Harry un peu plus âgée que toi : j’étais déjà adulte.. plusieurs tomes étaient déjà sortis, tout le monde en parlait.. ça a piqué ma curiosité ! Et la magie a opéré : je suis entrée dans cet univers si facilement, je me suis laissée porter par le récit, j’ai attendu avec impatience les tomes suivants, les lisant aussi en anglais pour les avoir plus rapidement…
    J’ai voulu transmettre Harry à mes enfants, mais je crois que j’ai échoué jusqu’à présent ! Mr 1er n’a pas vraiment accroché à cet univers (ou il a trouvé les volumes trop épais, découragé avant d’avoir commencé ?)… Mr 2e s’est enlisé dans le 1er tome, lu en classe (et pour un enfant qui n’a pas la lecture comme passion, les livres obligatoires partent avec un sacré handicap)… Quant à Melle 3e, elle n’a tout simplement pas envie de l’ouvrir (alors qu’elle dévore d’autres romans, d’autres séries.. Je me demande si la Guerre des Clans ne sera pas pour elle ce « cycle de l’enfance »… )
    Mais tant pis, cette fois encore, Harry déménagera avec moi et trouvera sa place dans ma bibliothèque !

    1. Oui, je crois que Harry peut laisser totalement froid, je connais des gens très bien qui sont dans cette situation. Mais je pense qu’il faut avoir une vraie histoire avec le livre. Je veux dire que cela ne me rend pas triste, pas plus que ne me rendrait triste ma propre moue distanciée face à ce que certains considèrent comme des chef-d’oeuvres. Au fond, telle est la magie des livres, il faut une alchimie entre leurs pages et le lecteur, à un moment X, avec un environnement Y. Si cette formule magique ne prend pas, je crois que c’est presque normal. C’est si elle prend que c’est exceptionnel à vivre. Laisse ta demoiselle tomber amoureuse de la Guerre des Clans, ce qui compte, c’est qu’elle connaisse cette relation-là, cette alchimie-là. Je te souhaite encore plein de savoureux moments avec Harry (et d’autres) !

  2. Coucou, ton article est magnifique, tellement envoûtant … J’ai 16 ans et du coup j’ai l’impression d’être passée à côté d’un univers, je n’ai jamais lu Harry Potter mais en lisant ton article j’ai qu’une envie : de courir à la bibliothèque afin de rattraper les pages perdues ! Bref merci pour tes beaux articles que j’attends avec impatience et sans lesquels mes petits-déjeuners ne seraient pas si paisibles. ( ps : J’ai cuisiné ta recette de Granola qui a enchanté toute la famille !)

    1. Bonjour Mimi! Merci beaucoup de ton adorable commentaire! J’espère que tu seras séduite par la magie de Harry Potter. Néanmoins, si tu n’accroches pas, ne te force pas! (J’en connais qui ne voient pas l’intérêt, peut-être parce qu’ils l’ont lu trop tard, ou qu’ils ne sont pas sensibles à cet univers, ce que je comprends totalement). Après, essaie tout de même, parce que si la magie fonctionne, tu as un paquet d’émotions magiques devant toi! Belle journée!

  3. Tout à fait en résonance avec toi Céline, je les ai lus autour de 50 ans, j’ai adoré. J’ai aussi traversé de fortes émotions, notamment au moment de la mort de « qui tu sais » et j’aurai voulu que cela ne se termine pas déjà. Ma 2ème fille qui n’aime pas lire ( cela existe, même dans une famille de lecteurs) a dévoré Harry Potter.
    Je n’ai pas vu tous les films, car très attachée à l’histoire écrite et à mes représentations à moi.
    Extra-ordinaire !
    Merci de tous tes partages. J’ai aussi trouvé très beau ton dernier texte, émouvant et d’une belle écriture. Je t’ai suivi à Venise aussi.
    Bonne journée et bon week end

    1. Je suis ravie que cela te plaise, Camille.
      Ah oui, c’est l’éternel débat des films VS les livres… Je suis assez d’accord, j’avais mes propres représentations qui n’ont pas trop aimé celles des films. Mais dans le même temps, j’ai reçu les films comme des objets complémentaires, auxquels il ne faut pas trop demander, mais qui sont aussi porteurs d’une atmosphère. Les décors sont fabuleux, la musique de John Williams inoubliable, et je dois avouer que je les regarde régulièrement, dans un petit élan régressif. 🙂

  4. Oh tu as su faire monter les larmes, mélange de joie et de nostalgie!
    Ton histoire avec Harry fait tant écho à la mienne.
    Je me souviendrai toujours de quand je l’ai découvert, c’était au Noël de mes 10 ans, en 2001, où j’ai reçu « La Coupe de Feu ». Oui, j’ai commencé par le tome 4, et mes parents ont galéré pour trouvé les 3 premiers: c’était une période de transition, entre l’histoire peu connue et le début du succès. Je les ai dévorés tous les 4, et mon amour inconditionnel pour cette saga était né. Que n’ai-je pas espérer recevoir un courrier dans ma boîte aux lettres pour Poudlard !
    Tout comme toi, j’ai pleuré à chaudes larmes au tome 5, avec toujours ce petit espoir de retour dans la suite tellement cela me semblait invraisemblable, impossible. Même schéma pour le tome 6…
    Impossible également d’attendre les tomes 6 et 7 en français, je les ai pré-commandés sur le diable en ligne pour les découvrir en anglais. Je me souviens d’avoir lu le tome 6 en français en parallèle de la version anglophone pour comparer les traductions, et avoir constaté qu’il y avait une faute dans un chiffre concernant le Felix Felicis.
    Harry Potter, je suis heureuse d’avoir pu connaître cette histoire si magique durant mon enfance, rythmée par les attentes pleines d’impatience entre deux volumes, enrichie par cet univers fantastique que j’aime tant et dans lequel je pars régulièrement me réfugier pour retrouver des héros presque amis.
    Harry Potter et « A la croisée des mondes », mes deux univers piliers qui me permettent régulièrement de revoir la petite fille de ces époques-là et de ne pas l’oublier.
    Merci Céline 🙂

    1. Ah ah 🙂 C’est vrai, en 2001, ils avaient eu du mal à trouver les tomes 1 à 3? C’est drôle, dans mon souvenir, c’était bien installé, déjà! Mais j’aurais adoré découvrir les livres dans cet ordre décalé, tu as dû te régaler.
      Par « À la croisée des mondes », je n’ai jamais trop réussi à me laisser séduire. Peut-être faudrait-il que je tente à nouveau. Plein de bisous, Emi!

  5. C’est drôle de lire cet article et de me retrouver dans chacun de tes mots. Sans doute parce que nous avons le même âge et que nous avons lu et vécu avec Harry au même moment. Bon, j’avoue ne pas avoir franchi le cap de la lecture en anglais. Non pas que ma patience ait été plus grande que la tienne à l’époque ; simplement parce que je n’étais pas capable d’une telle prouesse. Mais j’aurais bien voulu avoir une grande sœur qui me traduise les pages en avant-première…

    Quoiqu’il en soit, Harry a grandi à mes côtés. Et je me souviens encore avec quelle tendresse j’aimais le retrouver, du haut de mes 21 ans ; alors même que je n’avais plus le temps de lire autre chose que des bouquins pour les partiels. C’était mon échappatoire dans ce monde universitaire, ma fantaisie, ma récréation…

    Merci Céline, d’avoir réveillé en moi, avec tes jolis mots, ce bonheur d’enfance !

    Bisous petite Moldu !

  6. Quand j’ai lu le titre de ta Newsletter, j’ai eu une poussé de joie intense. Je te l’ai déjà dit et redit, j’adore te lire, mais là, en plus, tu choisis de nous faire un article sur Harry Potter ? Il ne manquait plus que ça. Alors j’ai lu tous mes mails, en faisant attention de ne pas ouvrir le tien sans le faire exprès, et je l’ai gardé pour la fin.
    J’aime cette idée qu’il existe dans le monde des moldus un « club » regroupant tous ces gens qui comme nous, sont allés à Poudlard, ont lu chaque tome sans s’arrêter après les avoir (im)patiemment attendus, se sont demandés à quelle maison ils appartiennent (Serdaigle, après plusieurs années de mure réflexion), ont perdu des amis, et ont retenu leur souffle jusqu’à la bataille finale. Tous ceux qui ne se savaient pas si nombreux (moi, je ne le réalisais pas vraiment, même en faisant la queue à la librairie, ni quand on argumentait à la maison pour savoir qui le lirait en premier), pour qui ce livre a eu une importance cruciale, alors que nous construisions les adultes que nous sommes devenus.
    Et tu sais quoi ? C’est aussi savoureux qu’une première gorgée de Bièraubeurre 🙂

    1. Ah, oui, le titre de la newlsetter, il fallait connaître la référence… Bravo! Merci beaucoup de tous ces compliments Laëtitia. Alors nous, nous n’avons pas argumenté entre frères et soeurs pour savoir qui lirait le premier, c’était le droit d’aînesse qui parlait, non mais et puis quoi encore! Quant à la bièraubeurre, je crois qu’on peut désormais en goûter, mais je ne sais pas pour toi : moi je crois que je préférerais largement les dragées surprise de Bertie Crochu.

      1. Chez nous, le droit d’aînesse n’a fonctionné que jusqu’au tome 5 (après, ma petite soeur a tenté de renverser l’ordre établi, alors)… (j’ai déjà goûté les dragées surprise, c’est rigolo, une fois je suis tombée sur le goût pop-corn, et j’ai trouvé quelques recettes de bièraubeure, mais je dois avouer que ça n’est pas terrible (mais je ne désespère pas de trouver une version acceptable)..) 🙂

  7. C’est fou comme Harry Potter est imprimée dans notre génération !
    Je me souviens comme toi de mes premières lignes d’Harry Potter … Ma mère avait fait une brocante (comme je passais ma vie le nez dans les livres, elle me dénichait souvent de nouveaux ouvrages dès qu’elle le pouvait) et elle m’a amené le tome 2 (directement !) sans savoir ce que c’était mais se disant que cela me plairait. Une des plus belles intuitions de sa vie !
    Depuis Harry Potter ne m’a jamais quittée, des livres, aux films, à ma baguette magique, mes lunettes, mes visites au studio à Londres …
    Et je repense souvent à ces moments mélancoliques, ces sensations plongés dans chaque tome et l’excitation de l’attente entre chaque …

  8. J’ai 3 ans de plus que toi et j’ai vécu ‘Harry’ encore plus dans l’enfance. J’avais 7 ans et demi quand (en été il me semble) je suis allée avec ma maman chercher CE livre (comment j’ai eu ouïe de ce livre je ne m’en rappelle pas). et ça s’est enchaîné. La fameuse mort au lycée, mes copains qui avaient lu pile avant moi et en parlait sans dire qui, les 1ers films qui allaient avec ma déception de cet univers si riche (ces films seuls au cinéma d’ailleurs). Cet été occupée à lire la coupe de feu assise sur mon lit alors qu’il faisait 30° dehors, il y a encore des traces des petits sachets de chocolat viennois que je mangeais en douce en lisant HP… ahlala.
    J’ai hâte d’offrir son premier HP à ma nièce dans 1 ou 2 ans. J’espère que ça lui plaira, ça me rendrait si triste si ce n’était pas le cas… comme si je lui léguait une petite partie de moi…

  9. Bonjour Céline,
    J’ai découvert Harry Potter adulte que j’ai lu en anglais assez vite, comme toi, par impatience d’attendre la version française des nouveaux tomes. J’ai dévoré ces romans en me disant que j’aurais tant aimé avoir connu cette série enfant. Tu l’as connue à l’âge du héros et grandi avec elle. C’est une chance extraordinaire ! Je t’envie beaucoup ! Alors, dès que mon fils a été assez grand (CE 2 je crois) pour comprendre, je lui ai donné le virus. Je me souviens d’un été en Corse où je lui lisais un chapitre sur deux (il lisait l’autre) à haute voix à l’heure de la sieste. Il avait tout lu avant d’entrer au collège et il n’a pu voir les films qu’après avoir lu les romans ! Discuter de l’histoire, des personnages avec lui a été et reste un moment privilégié. Merci Harry ! Sa sœur plus jeune ne connaît que les films et je ne désespère pas qu’elle décide d’attaquer les romans prochainement. Je la laisse venir…

  10. Bonjour Céline
    J’ai découvert Harry en jeune adulte, pendant mes études, par hasard et en anglais dès le premier tome. Je ne l’ai ensuite plus jamais lâché, pré-commandant les tomes suivants en version originale dès leur disponibilité. J’ai convaincu mon compagnon de lire en anglais la série commencée en français. Puis mon fils qui, l’année de ses 7 ans, avait fini l’intégralité de la série… je pense ainsi qu’Harry n’a pas pris une ride et aura donné le goût de la lecture à bien des enfants !
    Sans compter les petites formules qui ont subrepticement pris leur place dans notre quotidien : « You Know Who » « lumos » « Accio »…
    Merci pour ces souvenirs
    Belle journée

  11. Coucou !
    Tout comme toi j’ai decouvert Harry, petite. Classe de cinquieme, j’etais a Alger, et je ne suis pas aller vers lui, il est venu a moi. Moi qui aimait la lecture mon pere m’a apporter un jour un certain « Harry a l’ecole des sorciers » en me disant qu’un collegue a lui l’a offert a son fils qui l’a adorer et qu’il me le pretait pour que je puisse le decouvrir a mon tour. (ce garcon je ne l’ai jamais vu mais merci a lui encore).
    J’ai lut le Tome 1 et l’ayant devorer en quelques heures, j’ai eu le deuxieme en cadeau. Et je l’ai fait decouvrir a mon petit frere. A l’epoque personne ne connaissait vraiment ce « mec a lunettes avec la cicatrice sur le front » encore moins au Maghreb, ou les librairies ne le vendaient pas encore.

    Puis mon pere, de retour d’un voyage a Paris m’a apporter le 3. Je suis aller vivre dans un autre pays, l’Ethiopie et la .. encore plus difficile de se procurer les livres en francais et surtout Harry Potter ou encore passer des commandes interminables et payer des colis DHL tres chers …
    Lorsque le 4 est sorti, mon amie l’a recu en cadeau mais en italien donc pas la peine de vous dire la frustration lorsqu’elle le lisait dans la cour de recreation (je la detestais interieurement haha). Un ami a mon frere lui a finalement preter le livre en francais et on ne dormait pas de la nuit pour le lire et pouvoir le rendre car tous les eleves le voulait. Au 4 ce fut la folie, tout comme toi, ce Tome m’a marquer a tout jamais, Harry etait maintenant plus celebre, et j’aimais en discuter avec les gens, mais le spectre du « Spoil » guette des lors que les tomes se succedent. Au 5 meme galere pour se le procurer mais toujours ce petit « orgasme » des reception entre les mains. On ne sentais plus le trajet entre l’ecole et la maison par ce que nous etions dans l’histoire, avec le roman entre les mains.

    Au 6 j’etais en France pour mes etudes, et je me souviens qu’a sa sortie j’etais a la porte de la librairie a minuit avec des dizaines et des dizaines de fans. La librairie a ouvert exceptionnellement pour l’evenement a minuit. Et la joie de le devorer. Et toujours regarder les films souvent en avant premiere, car on y trouvait tous les gens de ma generation enfait, celle qui a grandit avec Harry.

    Au 7 pareil, la fin d’une epoque, j’avais le gros paves entre les mains, je voulais tout savoir mais triste de le finir. Nous avons grandis avec Harry, au point de croire encore qu’il existe. Horcruxes, reliques, des tonnes d’informations, etre chambouler .. mais ce manque de Poudlard dans ce dernier Tome s’est fait ressentir.

    Je les ai relut dernierement tous, et decembre dernier j’ai revu tous les films, on comprend mieux certains details avec du recul, et nous avons un regard plus critique a l’egard des personnages c’est vrai. Un jour on m’a poser la question au travail si je devais rencontrer et diner pendant une heure avec une celebrite encore en vie, qui ca serait ? J’ai repondu tout naturellement : J.K. Rowllings. Pas la peine de vous dire la gueule de mes collegues (moyenne d’age : 50 ans) ils ont dit : J quoi? mdr

    Voila pour mon histoire avec Harry, si un jour j’ai des enfants je leur diraient de le lire comme moi, tres jeune, et de grandir avec lui.

    Bisous
    Une Moldue 🙂

    1. Merci beaucoup de nous avoir raconté ton histoire, j’ai adoré la lire! C’est génial de voir la présence de Harry dans la vie des un(e)s et des autres, son influence, et c’est fou de voir combien il a marqué de vies. Lors de l’exposition à Paris, c’est ce qui m’avait le plus charmée : il y avait des gens de toutes générations, qui s’expliquaient des détails de l’histoire les uns aux autres, dans un gigantesque besoin de partager. C’est ça la vraie magie 🙂

  12. Je me rappelle aussi du jour où j’ai découvert Harry Potter, j’étais au collège et j’étais malade (gastro), coincée à la maison pendant 3 jours. Ma mère m’avait achetée le tome 1 parce qu’elle en avait entendu parler à la radio. Malgré la fatigue je l’ai dévoré en 2 jours et le 3ème j’ai usé tout le peu d’énergie que j’avais pour convaincre ma mère d’aller m’acheter le 2ème tome.
    Ces livres m’ont accompagné pendant des années, je les ai lu et relu, je les ai aussi traduit ^^ Avec une amie on s’envoyait même des Hiboux postaux tous les jours (son père est facteur => le Hibou !)
    Merci pour ton article qui m’a fait retomber dans d’aussi bon souvenirs !

  13. Te lire m’a donné des frissons tellement je me suis reconnue dans ce que tu dis ! Comme toi, j’ai grandi avec les livres, comme toi j’ai été incapable d’attendre la sortie française pour dévorer les derniers tomes. Comme toi aussi, j’ai découvert ces livres avec des yeux de petites filles, sans jamais me soucier du manque de profondeur de certains personnages, ou de la légèreté de certains dialogues. Harry Potter est et restera ma plus belle aventure, et la grande famille des amoureux de la saga est quelque chose de tellement énorme que c’est magnifique ! xx

  14. Pour ma part, c’est ma grand-mère qui m’avait offert les premiers bouquins (après les avoir lus !) mais je les avais un peu laissés de côté… Puis j’ai vu le premier film et je me suis plongée dedans, pour ne plus en sortir ! Ma chambre était tapissée de poster, je lisais les livres en anglais à leur sortie aussi (après avoir supplié mon père de m’acheter le bouquin le jour même), une vraie fan 🙂 Je m’amuse aujourd’hui à me replonger dedans en regardant les films, mais je devrais peut-être relire la saga !!!

  15. J’adore la façon dont tu parles de la relation que tu as avec ces livres et les livres en général. Je dois avouer que je m’y retrouves pas mal.
    Dans le même style, j’ai adoré lire « La croisée des mondes » de Pullman, pour moi c’était la même catégorie que les Harry Potter, les livres qui ont marqué mon enfance. Mais il y a pas longtemps, j’ai relis les Pullman et … avec mon regard d’adulte, c’est bien différent. Je n’ose pas relire mes Harry Potter, alors que je les ai lu, relu, et rerelu. Mais une fois fermé le dernier tome, je n’y ai plus touché. Peur que la magie de mon enfance ne s’envole !

    1. Alors, je ne sais pas du tout si mon cas est généralisable, mais je ressens effectivement une petite déception lorsque je relis les tomes 1 à 3. Peut-être parce que leur cible est vraiment jeune, et que ce qui m’a séduite à l’époque fonctionne moins maintenant. En revanche, à partir du 4, alors là, ils n’ont pas pris une ride! Vraiment, ils se relisent tous seuls, et avec beaucoup de plaisir! 🙂

  16. Bonjour Céline

    J’ai découvert Harry Potter l’année de mes 11 ans et j’ai comme toi grandi avec.

    Accro aux livres… Ton magnifique texte décrit bien ma relation aux livres.

    Ce fut le premier livre qui m’accrochait autant, et je dois dire qu’à chaque nouveau tome je me pressais de le lire. Ma famille est également devenu accro et il fallait se battre pour avoir le précieux livre en premier.
    Je n’ai pas encore tenté l’expérience de le lire dans d’autres langues mais tu m’a donné envie de le faire!
    Merci pour ce super article.

    1. Ah mais oui, si tu as envie de le redécouvrir, essaie de le lire en anglais (ou d’autres langues d’ailleurs!), cela prolonge la magie! Merci Maverick!

  17. Quel joli article ! J’ai aussi grandi avec Harry, mais plus les films. Et encore aujourd’hui, je les regarde inlassablement. C’est la référence d’une génération. L’expo de Paris était géniale, mais alors le studios de Londres.. ils sont à couper le souffle. C’est incroyable. J’y suis allée l’été dernier, mon amoureux et moi y sommes rester 5 h, sans vouloir le temps passer. C’est magique et j’espère avoir un jour la chance d’y retourner.
    Des bisous 😀

  18. Harry Potter, une vraie histoire d’amour!
    Bon, pas aussi amoureuse que toi cela dit mais c’est la seule série que j’ai lu au moins 3/4 fois!
    Là, je recommence le tome 4 et je viens justement de commander la Carte du Maraudeur pour l’offrir à un ami (qui est têtu comme une mule car il refuse de lire les livres HPet ne regarde qu’en film!)

    1. La carte du Maraudeur, je l’avais trouvée à Paris, nous avions attendu une demi-heure parce qu’ils étaient en cours de livraison, et nous étions partis en la serrant fort contre nous, parce qu’elle est énorme et très belle! 🙂 Ton ami a de la chance (mais dis lui de les lire quand même… 😉 )

  19. Rho et bien ton article, j’ai l’impression de me revoit moi. Enfin presque parce que moi je suis un peu plus jeune que toi de quelques années mais je les ai aussi tous lu sans exception. Sauf que pour ma part, il a fallu que le premier sorte au cinéma en 2001 pour que je découvre le petit sorcier. J’avais 12 ans à l’époque et de la j’ai lu le premier, le deuxième, le troisième et le quatrième. Je pense que je n’ai jamais autant dévoré des bouquins. J’avais fini de les lire c’est limite si je ne les recommençais pas parce que je ne voulais pas attendre que le 5eme sorte il fallait que je continue à vivre avec Harry et Ron et Hermione et que je continue à être moi aussi élève à Poudlard. Puis le 5 est sorti en 2003 et je me souviens m’être disputé avec ma mère parce qu’elle ne voulait pas payer la première édition mais elle voulait attendre qu’il soit en Folio. Le malheur quand je voyais toute les copines qui le lisaient et moi je devais attendre attendre et encore attendre. En enfant sache, j’ai attendu mais c’est comme si c’était limite la pire erreur de ma vie. Je l’ai trouvé en Folio et je l’ai lu en 1 semaine. Harry me suivait partout. Ma mère devait me prendre le livre la nuit parce que je lisais jusque 5h du matin tellement j’étais dans l’histoire. Et quand on se lève à 7h le lendemain c’est un peu difficile. Puis le 6 est sorti en 2005 en français (si je me souviens bien, oui mon anglais n’était pas assez bon et je pense que j’ai jamais autant regretté de ne pas au moins avoir essayé de les lire en anglais). Et puis la fin de mon adolescence, « la fin d’une vie » si on peut dire s’est finie avec le 7ème tome en 2007 quand il est sorti en français si je me souviens bien. J’ai pleuré. Je me souviens en tournant chaque page, chaque chapitre. Parce que j’avais ce sentiment que ce n’était pas un livre que je terminais mais plutôt une partie de moi. Au fur et à mesure de la bataille c’était mon coeur qui devenait de plus en plus lourd. J’avoue avoir eu une petit déception parce que la mort de Voldemort qui avait pris autant de temps avec la chasse au Horcruxe n’avait pris que 3 petites pages pour l’affrontement final. Et puis un epilogue que je pense avoir lu 19 fois. Avant de refermer le livre pour de bon. Je me sentais un peu délaissée. J’avais ce sentiment de vide, comme si J.K. Rowling nous avait abandonné. Alors je pense que j’ai relu au moins une bonne dizaine de fois chaque livre et je me « consolais » avec les films et je pense que mon frère me déteste parce que à chaque fois je lui dis tu sais dans le livre ça se passe pas comme ça mais plutôt,… et je lui ai un peu gâché les films lui qui a aussi grandit avec Harry Potter vu qu’à la maison je ne parlais que de cela. Mais que d’un point de vue cinématographique étant un peu plus jeune de moi, disons qu’il n’a pas eu l’envie comme moi de les lire. Bref, j’ai pleuré le jour de la sortie du dernier film. Parce que j’avais l’impression que là, c’était vraiment fini de pour bon. En 2011. Il y a 5 ans maintenant. Mais j’ai l’impression qu’il y a 1000 ans tellement c’était long d’attendre. Harry, ça a été un ami pour moi, un compagnon de voyage qui m’a permis de grandir. Et je remercie Warner Bross d’avoir adapté le premier au cinéma sinon je n’aurai jamais pu découvrir ses histoires qui ont bercés mon enfance et adolescence. Je n’aurais je pense, pas été la même personne. Ici, une expo ouvre à Bruxelles au mois de Juillet, j’ai déjà mes places et je suis impatiente d’y aller. J’espère un jour aller à Londres voir l’expo là-bas aussi. Mais surtout j’espère pouvoir faire un tour de l’Angleterre pour voir les endroits de tournage. Ici, cette année en Novembre sortira Fantastic Beast and where to find them, j’ai bien déjà lu le livre et j’attends les films avec impatience mais j’attends surtout la sortie du livre « the cures child ». Et j’ai ce sentiment de trop peu. J’ai parfois même peur de voir comment ses livres et ses films m’ont rendu accro. Bref, je vais arrêter là, sinon je pense que je pourrais écrire un roman avec ce commentaire tellement cette série m’a porté.
    Merci d’avoir écrit un article comme cela,
    Merci de m’avoir rappelé tous ces si bons moments.
    Belle découverte via Hellocotton.
    Bisous.
    Laura – https://junethirty.wordpress.com

    1. Merci à toi, Laura, il est trop chouette ton commentaire. Tu décris bien ce sentiment d’affection de plus en plus forte qui envahit notre jeunesse en même temps que nous-même, et qui marque plusieurs années au point de créer une vraie nostalgie à les reprendre aujourd’hui. Je te souhaite encore plein de jolis moments de lecture passionnée.

  20. Merci pour ce bel article ! En le lisant je découvre ton blog qui a l’air tout aussi bien ! Moi je suis tombée dans la folie Harry Potter très tôt. Le premier tome est sorti en 1997 je crois et j’ai commencé à le lire en CP. Oui oui j’avais 5 ans, ça faisait un an que je savais lire. Ayant un problème à la hanche étant petite, je ne pouvais pas toujours aller en récré avec mes copains du coup je lisais. Étant mature et lisant très bien pour mon âge, ma maîtresse m’a conseillé Harry Potter. Fini les Martines (que j’adorais à un point…) je me suis retrouvée plongée dans cet univers et à l’école il ne me tardait qu’une chose : que mes amis partent en récréation pour que je puisse me plonger dans cet univers fabuleux qui me faisait totalement oublier que je ne pouvais pas aller jouer comme touts les autres, mais avec ce livre en main ce n’était plus important ! Après j’ai suivit la saga, bien sûr ! Chaque tome à marqué un moment important de ma vie. Les livres sont usés et ça en fait leur beauté car dès que je les ouvre, c’est mon enfance puis mon adolescence qui revient à la charge. Je me souviens particulièrement du jour de la sortie du 7 ! J’étais au collège et je commençais à 10h ce jour là. Avant de m’amener au collège, avec ma mère on est passé par la librairie de la petite ville où j’habite, on l’a acheté, elle m’a déposé au collège et elle est partie et toute la journée j’ai pensé au livre qui m’attendait sur la table de nuit ! Un vrai supplice !!!
    Je crois qu’on a tous une histoire avec les Harry Potter et c’est un vrai plaisir de s’en rappeler quand on voit rien qu’une couverture ou qu’on lit des articles comme le tien !
    Belle journée

    1. Mais dis-donc, tu es une précoce de Harry, toi alors! 🙂 Merci d’avoir raconté ton histoire, elle est géniale! (J’ai adoré ton souvenir de la journée au collège en pensant au 7 qui t’attendait… Ça aurait tellement pu m’arriver aussi! 😀 )

  21. Etant une grande fan d’Harry Potter, je ne pouvais pas passé à côté de ton article. Parfois, il m’arrive de prendre un des romans et restait bloquée dessus pendant quelques minutes.
    Harry Potter a été toute mon adolescence et une partie de ma vie de jeune adulte. J’ai tellement été triste en lisant le dernier tome, c’était comme mettre un point final à une partie de ma vie. C’est tellement bizarre de dire ça. Quand j’y repense, j’ai un point au cœur.
    Aujourd’hui, je ne me lasse pas de les lire. Ça me rappelle tant de souvenir.
    Je me rappelle que le tome 5, je l’ai lu en trois jours et c’était tellement dur de lire ce fameux passage, bien plus que dans le 6 ou peut être équivalent.
    Chaque personnage perdu étant comme une famille fictive ou on se retrouve orphelin de papier (C’est pas un peu pousser ?).

    Je suis tellement d’accord. Aujourd’hui, je critique quasiment tout dans un livre, mais à cette période, je me laissée juste emporter par l’histoire que nous narrait JK. Jamais, je me suis dis que sur ce passage, elle aurait pu faire autre chose. Tout me semblait parfait et aujourd’hui, ça l’ai toujours. Certainement parce que c’est mon moi de 12 ans qui parle, quand je replonge dedans.

    Bref, je me suis reconnue à 100% dans ton article.

    1. Orphelin de papier, ce n’est pas « poussé » du tout, c’est ce que j’ai ressenti bien souvent aussi! Je suis d’accord, la fin du 5 m’a plus attristée que la fin du 6, paradoxalement. Peut-être parce que la disparition du 6 était plus attendue, qu’elle sonnait comme une évidence, triste, mais prévisible, alors que celle du 5 est horriblement injuste!
      Je suis heureuse que tu ressentes cette absence de prise de distance critique, comme un refus de voir un défaut dans un ami d’enfance, parce que nous le voyons toujours avec nos yeux d’alors.

  22. je suis tombée dans Harry Potter déjà adulte, mais je n’en suis pas ressortie indemne !! c’était très dur de repasser à autre chose.. j’avais déjà été bien marquée par le seigneur des anneaux..
    aujourd’hui ma fille a 9 ans. l’été dernier je lui ai donné le 1er tome, qu’elle a lu en 2 jours.. je lui donne les autres tomes au fur et mesure, mais j’ai un peu peur de sa réaction pour le 5 je me suis arrêtée au 4 pour le moment, elle les relit encore et encore, elle doit maintenant les connaitre par cœur… elle met toujours 2 ou 3 jours pour en lire un.. je ne sais pas combien de temps je vais tenir avant de lui donner le 7.. elle dévore les livres comme d’autres dévorent les frites.. elle m’a confiée avoir du mal à se concentrer en classe car elle pense tout le temps à la magie !!

    1. « Elle dévore les livres comme d’autres dévorent les frites » restera LA phrase du jour, tu m’as fait éclater de rire! Tu as de la chance d’avoir une fille si sensible à la littérature. Quant au Seigneur des Anneaux, ah, j’ai adoré également!

      1. c’est marrant, je fais souvent des « phrases du jour » a priori !! et c’est toujours des trucs un peu à coté de la plaque.. 🙂 ma fille est une lectrice insatiable, je suis obligée de la gronder pour qu’elle s’arrête, pour manger, aller aux toilettes, ou dormir.. je sais que c’est génial, mais toujours facile a gérer au quotidien !!

  23. Oh, un article sur Harryyyyyyyyyy <3 !
    Quoi ?? Moi, une fan aussi ?! A peiiiine 😉
    Bon, il faut dire que ça a mis son temps ! Arf, voui, je l'avoue, j'ai décidé de me lancer dans la Harry-Potter mania à la sortie du tome 4 (de voir aux infos des tooooonnnnnes -si si, au moins ça- de personnes se ruer sur le bouquin le rideau des librairies à peine entrouvert, ça m'avait intrigué !). Et puis, il faut dire qu'une de mes très chères amies était déjà contaminée et n'en faisait que l'éloge, alors bon, j'ai succombé et acheté le fameux tome 4 ! Mais quelle drôle d'idée de vouloir commencer par un tome 4 hein, franchement ?! Résultat : je n'ai pas du tout accroché et il aura fallu attendre Noël de l'année suivante pour qu'on m'offre les 3 premiers tomes … et que je les dévore en moins de temps qu'il n'en faut pour dire "expelliarmus" xD !
    Et la suite, on la connait tous : on plonge sans hésitation dans les derniers tomes, on verse nos petites larmes, on sert très fort les bouquins sur notre coeur, on se laisse tenter par les films et on apprécie se replonger de temps en temps dans le monde magique de Harry&cie =)

    Bref, merci Cél pour cet article qui nous emmène vers de doux souvenirs ^^

    De douces bises à la moldue 🙂

  24. Très chouette article, j’ai également grandi en même tant que Harry, Ron et Hermione. Je me souviens avoir fait durer le plaisir pour le dernier tome, essayant de ralentir ma lecture car c’était le dernier, les films ont prolongés la magie, même si on est d’accord ça ne vaut pas les romans !

  25. Ah Harry Potter c’est toute mon enfance, je ne peux pas m’empêcher de me sentir nostalgique à la lecture de ton article =) J’ai grandi avec ces livres et je garde toujours une relation particulière avec eux, je les relis de temps en temps toujours avec plaisir mais rien ne remplacera la toute première fois où l’on plonge dans cet univers. En revanche, je n’ai pas trop accroché aux films ^^. J’ai essayé de partager avec ma sœur cadette la joie que me procurait cette univers, et celle-ci n’aimant pas lire, je me souviens que nous avions emprunté à la bibliothèque la version audio du premier tome, cela ne l’a pas suffisamment inspirée pour qu’elle souhaite lire les livres mais au moins nous avions passé un bon moment ^^.

  26. je me suis tellement reconnue dans cet article (à part pour ce qui est d’acheter les livres en anglais, j’avais peur de ne rien comprendre et d’être encore plus frustrée du coup j’attendais patiemment leur sortie en ffrançais), Harry Potter, c’est vraiment une part importante dans ma vie depuis mes 11 ans, qui s’est confirmée cette année en allant au Studio Harry Potter en Angleterre, une expérience à faire pour tous les fans qui veulent être en total immersion!

  27. Je suis très admirative de ta relation avec les livres ! Tu vas me virer de ton blog, mais je n’ai jamais lu Harry Potter :O :O
    Je ne vis pourtant pas dans une grotte… Quand je lis la passion que tu ressens lorsque tu lis, je me dis que je ferai bien de m’y mettre ! bisous

    1. Non non non, on ne vire personne ici, tu plaisantes! 😀 Je ne dis pas qu’il faut le lire ou l’avoir lu, je parle simplement de mon rapport et de mon histoire avec ce livre-là… Si elle peut te donner envie de le lire, j’en serais ravie! Mais ne force rien, si tu n’accroches pas… Tant pis!

  28. Merci pour ton article !! J’ai du relire tous les tomes au moins 4 fois chacun, je ne m’en lasse pas car c’est vraiment une partie de mon enfance qui est rattachée à ces pages 🙂

    Je n’aurais pas mis d’autres mots que les tiens, j’aime beaucoup !

  29. Quel bel article ! J’ai grandi comme toi avec Harry Potter, impatiente de découvrir le tome suivant, me mettant à l’anglais pour moi aussi les lire dès leur parution…
    Te lire m’a replongé dans mes souvenirs, très proches des tiens (une libraire m’a également chaudement recommandé cet univers incroyable, j’ai passé pas mal d’heures à lire tard dans la nuit, j’ai été désespérée à la mort d’un personnage au tome 5 et bien plus au tome 6…)
    Quels beaux souvenirs !
    Et j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir l’expo à Paris !

  30. Je me souviens quand ma tante m’a offert les trois premiers tomes de la saga. Le premier chapitre m’a immédiatement captivé. Je n’arrivais plus à me déplacer sans avoir avec moi mon livre. Que ce soir au collège ou entre 12 et 2, j’avais toujours mon livre sur moi et je profitais de chaque moment de libre pour le lire.
    Le tome 7, ah je m’en souviens comme hier! Je passais des nuits blanches à force de ne pas vouloir le lâcher. Je n’ai jamais aussi vite lu un livre! Je pense l’avoir terminé en 2 semaines! Ah que j’ai aimé ce cette saga!
    Merci pour ton article qui m’a rappelé à quelle point c’est l’un de mes livres préférés! 🙂

  31. Ton article fait totalement écho à ce que j’ai pu vivre, lire et ressentir avec cette saga. Comme toi, je l’ai lu en classe de 5ème, mais, grâce à ma prof de français. Et ensuite j’ai enchainé les tomes, relisant mêmes les premiers, je ne sais combien de fois. C’est une série d’ouvrages qui fait écho à toute une génération, je pense. Pour ceux qui ont aimé, je crois qu’on n’en sort pas totalement indemne. Pour ma part, je suis devenue totalement accro aux livres, et après Harry Potter, je n’ai plus eu peur de lire des « gros pavés ».

    Elodie

  32. C’est un article qui fait du bien! Contrairement à toi, j’ai grandi sans personne autour de moi qui ait accroché avec Harry, et c’était dur. Pour ma part c’est LE livre, le premier que j’ai vraiment lu, et je me rappelle aussi pile quand je l’ai eu. Puis j’ai souvenir du moment où j’ai eu tous les autres tomes et ça a aussi été mes premières lectures en anglais.
    Pour l’anecdote, je suis professeur de français aujourd’hui, et je pense sincèrement que si Harry n’avait pas existé, j’aurais sans doute suivi une toute autre voie aujourd’hui. Alors MERCI HARRY, et merci pour ce bel article :).

  33. Bonsoir,
    Amusant qu’en découvrant ton blog, je choisisse l’un des sujets les plus éloignés de moi. J’étais déjà sans doute déjà trop vieille lorsque j’ai découvert l’univers d’Harry, je n’y ai vu qu’une entreprise de séduction mercantile, certes parfaitement huilée mais avec un je ne sais quoi d’agaçant et de surfait. Je n’ai guère changé d’avis ensuite, même en voyant ma nièce âgée de 25 ans maintenant succomber aux charmes de la série et en dévorer l’un après l’autre en français puis en anglais les différents tomes. Honte à moi! L’essentiel réside sans doute dans ce que tu évoques dans ton article, l’occasion d’une rencontre, une rencontre amoureuse avec les livres, le début d’une histoire qui elle n’aura jamais de fin. Alors pardon à tous les amoureux d’Harry dont j’ai pu gentiment me moquer et longue vie aux livres!

    1. Merci beaucoup de ton commentaire que je comprends bien sincèrement! Alors, au nom de tous les fans de Harry dans ce bas-monde, et bien que je ne sois pas parfaitement certaine de pouvoir me saisir du titre de porte-parole, je t’absous, je t’absous, je t’absous. 😀

  34. J’ai découvert Harry à l’âge adulte, un peu forcée car on m’a offert le tome 4. J’ai donc commencé par acheter les premiers, j’ai tout dévoré, et transmis ensuite ces merveilleuses lectures à mes enfants, potterhead s’il en est. Nous avons même été visiter les studios en Floride, et tout le monde avait des étoiles dans les yeux… C’est une saga magique, c’est incroyable comme elle a marqué les gens, mais le succès est vraiment mérité !

  35. quand ce phénomène est né, j’étais moi même maman depuis peu. Tout ce tumulte autour de cet Harry m’a titillé, et je l’ai acheté pour offrir à un jeune cousin. Ma curiosité a fait que je l’ai lu (je l’ai racheté pour le lui offrir quand même !!), et je ne me suis plus arrêtée…Mes 2 filles n’ont jamais accroché, rien de mal ! Je les garde précieusement …sait on jamais !! Nous sommes nombreux (ses) à avoir un lien particulier avec cette école des sorciers !! Merci pour les souvenirs !! Douce soirée ! Olivia

  36. C’est un peu bizarre pour moi de commenter cet article, parce que je ne connais pas Harry : ni les livres, ni les films, rien.
    Quand les premiers tomes sont sortis, j’habitais un peu au milieu de nulle part, je ne savais pas que ça existait.
    Lors de l’engouement en 2000, j’étais à une période charnière de ma vie, et très très loin des livres. Je pense que c’est à cette époque là que j’ai lu « Mémoires d’une Geisha », livre qui m’a complètement transportée (rien à voir, si ce n’est que ton amour pour la saga Harry fait écho à l’amour que j’ai eu pour ce livre, puis, plus tard, pour Le Clan des Otori).
    Finalement, j’en ai le plus entendu parler vers 2009-2010, mon « compagnon » de l’époque ayant beaucoup aimé les livres et attendant avec impatience les films.
    Et pourtant je ne connais rien à l’histoire (mais alors RIEN). Peut être que j’aimerais, je ne sais pas.
    En tout cas je trouve que la relation que l’on peut nouer avec quelques livres est juste incroyable, et c’était ça le but de mon commentaire (tout ça pour ça !).
    Cela m’avait manqué de passer laisser quelques mots ici. J’ai encore bien du retard de lecture à rattraper et je suis très heureuse de retrouver tes textes.
    A bientôt, j’espère que tu vas bien et qu’on va pouvoir s’organiser ce café-skype si l’idée te tente toujours.
    Je t’embrasse jolie Cél.

  37. Je vois que nos exemplaires de la coupe de feu sont dans le même état !
    Je me souvient encore du sentiment ressenti pendant la lecture des livres, un sentiment que je ne revivrait certainement jamais tant il était pur et innocent. Je suis encore une grande fan des livres ainsi que des films, ce que mes proches ont du mal à comprendre. Mais pour moi, Harry, c’et ce petit garçon à lunettes avec lequel j’ai grandit et qui m’a accompagné tout au long de mon adolescence. Ca peut paraître idiot mais la relation que j’ai avec ces livres est pour moi si importante que je ne pourrais surement jamais m’en défaire.
    En tout cas ton article m’a rappelé tant de choses, j’ai beaucoup aimé le lire. Merci à toi pour ce moment 🙂

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