Mon petit maquillage

Quand j’avais 13 ou 14 ans, j’avais un livre dont je ne me souviens que vaguement du titre, mais il ressemblait à Être belle en 24 heures ou quelque chose de semblable. C’était un petit livre qui donnait plein de conseils et d’astuces pour les soins de sa peau, du visage, de son poids, et il me semble que le dernier chapitre expliquait comment s’organiser pour se faire belle avant une soirée ou une occasion spéciale. Si ma mémoire ne me trompe pas, il était écrit sur un ton plutôt bienveillant, et je l’adorais au point de très bien le connaître, pour (si j’avais su!) m’en souvenir 17 ans plus tard. (C’est fou comme l’humain s’encombre la mémoire). Je le lisais très souvent, et cela me paraissait extrêmement nouveau, excitant de promesses. Depuis, j’ai lu ça et là des dizaines d’autres conseils pour être belle, ou se sentir jolie (est-ce synonyme?), j’ai entendu plein d’histoires sur le sujet, et bourlingué sur les chemins du « prendre soin de son apparence », en m’amusant à certains moments, en me faisant très mal à d’autres.
Si je pouvais écrire à l’adolescente que j’étais alors, je lui dirais combien ces conseils n’ont que l’importance qu’on choisit de leur donner, et que l’on croisera toujours des voix qui diront de faire plus, et d’autres qui diront de faire moins. Je lui dirais qu’en matière de beauté, comme en matière de maquillage, et comme en la plupart des matières d’ailleurs, il n’y a pas de vérité universelle. Que des courants s’affrontent partout et s’affronteront toujours. Que même dans un seul et même corps de métier -c’est la jeune maman qui parle- les gens ne sont pas d’accord et écrivent des thèses et des livres qui se contredisent. Que l’essentiel, avec le maquillage, est de se déculpabiliser de nos propres excès et de nos insuffisances, de trouver ce qui permet de se sentir juste un peu plus femme, ce qui permet de donner ce qu’il faut d’assurance, sans tout changer.

Je crois qu’en 17 ans, je n’ai jamais vraiment aimé le maquillage. J’en ai toujours possédé très peu, d’une part parce que ça coûte cher, et d’autre part parce que je trouve tellement plus pratique d’avoir le choix réduit entre quelques produits chaque matin. Je fais partie de celles qui ne sont absolument pas gênées de sortir sans aucun maquillage. J’ai la chance d’avoir une peau sans imperfections, et sans maquillage, je parais certes un peu fatiguée, un peu négligée peut-être, mais naturelle et pas si horrible (pardonnez-moi cet orgueilleux sursaut d’indulgence avec moi-même.) Sans maquillage, je me sens plus à l’aise pour rire et pleurer, pour enfiler ou retirer un pull, pour mettre mes mains sur mes joues, manger même, et bien sûr, tenir mon bébé contre moi. J’ai du mal à comprendre les filles qui laissent des traces de rouge à lèvres énormes sur leur tasse, et j’habite dans un coin de campagne où un visage sans maquillage n’est en aucun cas objet de regards de travers.
Depuis la naissance de Camille, je me suis bien rendue compte que le temps passé à soigner ma peau, mes cheveux et mes cils avait considérablement diminué. Je m’y attendais et j’avoue n’en avoir que peu souffert, n’était pas par nature une grande amatrice d’heures passées à me faire un masque, un gommage et une french manucure. (Comment ça, « lol »?) Et pourtant, j’éprouve parfois la tristesse d’une (relative) négligence de moi-même qui me pousse à réinventer mon approche du «soin de moi», avec un maquillage plus régulier, plus rapide peut-être, très naturel aussi. Bio et éthique, évidemment. Si j’avais envie de vous parler de ma routine maquillage actuelle, c’est parce que je l’aime bien, peut-être finalement parce que j’ai le sentiment d’avoir trouvé le juste milieu entre le trop et le pas assez. C’est un juste milieu très personnel, j’en conviens, et je serais curieuse de connaître le vôtre!

(Petite précision : aucun lien affilié ici-dessous.)

Mon petit maquillage tout simple

J’utilise pour base la « satin perfection BB cream » de Ren, qui tient ses promesses et fait tout à la fois : sans être vraiment un fond de teint, elle unifie la couleur de la peau, elle gomme absolument toutes les imperfections, ne fait pas d’effet paquet, bref, je l’adore, je ne pourrais plus m’en passer! En plus, elle a un SPF qui protège du soleil de mai (et de tous les mois à venir je crois bien). J’en dépose un peu sur les pommettes, le front, le menton, et j’applique avec un pinceau en faisant des cercles.
Ensuite, je dépose un peu de rose sur les joues et les lèvres. J’utilise pour cela le même produit (n’encombrons pas nos placards NON PLUS), même si je m’en sers peu pour les lèvres, que j’aime laisser «nues». J’adore ce petit rose de chez Tata Harper. Le petit pot est mignon comme tout, le rose parfait, je l’applique du bout du doigt sur le moelleux des joues et j’estompe. C’est le produit idéal qui donne un effet bonne mine tout en restant très léger. Il permet aussi de donner un peu de lumière et de brillance, ce que je préfère à un fini poudré. Il est facile à transporter, et surtout, j’adore son odeur! (Il sent le bonbon. Oui, c’est un argument suffisant.)
Je recourbe mes cils, c’est mon nouveau geste qui change tout, puis j’applique un mascara noir, en ce moment j’utilise celui-là de chez Lavera qui est très bien, il tient bien et s’enlève facilement. (Je déteste les mascaras qui mettent du temps à partir.)

Et c’est tout! Honnêtement, ça prend deux minutes. Parfois, je rajoute un peu d’enlumineur sur les arcades sourcilières, et les os des pommettes (j’utilise alors le Linving Luminizer de chez RMS, autre produit parfait.)

L’ensemble reste léger et je ne ressemble pas à une poupée, ce que je ne veux surtout pas. Et j’aime toujours rester certains jours sans aucun maquillage, comme pour me rappeler que je n’ai pas vraiment besoin de ça, que personne n’en a vraiment « besoin ». J’adore être sans rien parce que c’est comme si j’étais vraiment moi, vraiment à vivre les deux pieds dans la vie. Et puis quand j’ai envie, seulement quand j’ai envie, je fais ces petits gestes-là, assez légers, futiles sans doute, qui me font sourire.
Ces conseils n’étaient pas dans Être belle en 24 heures. C’est dommage. On devrait dire à toutes les petites filles que même si le chemin de soin de leur apparence est long et sinueux, elles sont déjà belles. Que les «24 heures», justement, s’enchaînent vite dans une vie et qu’il faut en profiter, sans perdre de temps à ne pas trop s’aimer.

Et pour vous, dites-moi? Se maquiller, est-ce futile ou un peu nécessaire quand même?

30 commentaires sur “Mon petit maquillage

  1. Je lis ton article et sa conclusion en sachant que j’ai été cette adolescente qui ne s’aimait pas beaucoup parce que sa peau ne lui plaisait pas. Mais je ne lui jette pas la pierre, si j’étais aujourd’hui à nouveau confrontée à un reflet plein d’acné je ne ferais pas mieux que mon moi du passé. Je sais que ce serait une muette tragédie en moi comme ça a pu l’être autrefois. Alors je croise les doigts, je prends soin, j’apprends à m’aimer mieux et à tout faire grandir, à ouvrir mon horizon, mon regard, à peupler ma tête de connaissances, de réflexions, d’idées, de livres et de textes bien écrits. Car je crois que les deux vont ensemble, le soin du corps et de l’esprit, main dans la main.
    Merci pour tes articles, c’est un rendez-vous qui fait drôlement du bien 🙂

    1. Quand on te voit aujourd’hui (même si je ne t’ai vue qu’en photo), on a du mal à imaginer que tu as pu ne pas t’aimer un jour, tant tes traits sont jolis. Et cette histoire de soin du corps et de l’esprit, comme je suis d’accord. Le désamour du corps (en tout cas, la distance que l’on prend avec lui) est souvent un symptôme, plus qu’une cause, d’un esprit qui ne va pas très bien, et les vrais raisons sont souvent ailleurs au plus profond. Je te souhaite plein de sourires au miroir et de fierté de corps, parce que je crois que si j’étais toi, j’en aurais beaucoup! 😉

  2. Hello Céline !

    Je rejoins le commentaire d’Alix ci-dessus.
    Et je te remercie de nous amener chaque semaine un peu de douceur grâce à ta newsletter et ton blog.
    Ton maquillage est splendide, quelle mine 🙂

    Belle fin de semaine, week-end, et bien plus encore !

    Estelle

  3. Je me reconnais complètement dans ton témoignage, et je me sens toujours mieux pas trop maquillée. D’ailleurs je me suis maquillée et coiffée moi meme le jour de mon mariage, tant j’avais peur d’être « peinturlurée »!
    Pour autant je prends plaisir à quelques gestes très simples, surtout à la veille d’être maman de deux loulous… Je me dis que tout ce qui est à prendre maintenant est gagné!! Voici mes habitudes du matin: rien sur la peau (beurre de karité ou huile de coco le soir en me démaquillant me suffisent), je mets mes lentilles, je brosse mes sourcils (avec ma brosse à dent, j’avoue…), je passe un trait d’eye liner Dr hauska sur mes yeux et un soupçon de mon « rouge à lèvre » fait maison qui se compose de cacao et de beurre de karité. Voila!

    1. Le coup de la brosse à dents m’a fait bien rire! Je n’y aurais jamais pensé! Moi avant je le faisais au peigne (on ne rit pas), mais maintenant j’utilise une brosse d’un ancien mascara, que j’ai lavée et que je garde telle quelle. J’ai le même eye liner! Je ne l’utilise qu’en cas de grosse occasion. (autant te dire que ça fait longtemps! 😀 )

  4. J’avoue que depuis que je suis à Montréal, je me sens tellement libérée du regard extérieur que j’ai vraiment ré-appris à sortir sans maquillage. Je ne me suis jamais vraiment beaucoup maquillée non plus, n’exagérons rien, mais lorsque je vivais à Paris, je ne pouvais simplement pas sortir sans fond-de-teint-mascara-blush.
    Depuis 2-3 ans, donc, je m’en passe allègrement, d’autant que, lorsque je vais m’entrainer le soir, je déteste avoir des trucs sur ma peau, j’ai l’impression de ne pas pouvoir transpirer tranquille. Bon, maintenant que je bosse de chez moi, c’est encore plus « le strict minimum », c’est à dire rien. De l’huile végétale pour hydrater, du baume à lèvres quand il faut, mais en terme de maquillage, rien. J’en mets juste pour aller à la danse – mais c’est plus une habitude qu’un besoin et exclusivement un mascara qui part bien à l’eau après, en ce moment le Une 3 en 1.
    Et parfois, genre, parfois, je mets du crayon à sourcils. C’est probablement mon plus gros effort de maquillage, quand je fais ça, c’est que j’ai sorti le grand jeu.

    1. C’est drôle pour la danse, moi au contraire, je me démaquille avant, toujours, du coup je me dis que les copines de la danse me connaissent toujours avec ma tête mal-coiffée-pas-maquillée-mal-habillée, et si elles m’aiment quand même, c’est très fort. Et le crayon à sourcils, je crois qu’il m’en faudrait, parce que mes sourcils sont catastrophiques, mais quand j’ai essayé d’en mettre, je faisais peur. Alors j’ai arrêté.

  5. Quel chouette article ! Tu es tellement adorable et naturelle, Céline !
    Moi non plus je ne me maquille pas beaucoup, seulement les yeux en fait. Mais j’avoue avoir du mal à ne pas le faire : je suis tellement habituée à mon coup de crayon et de mascara (ne me tente pas avec le recourbe-cils !). Du coup, je ne me maquille jamais la peau : je déteste l’idée d’avoir quelque chose dessus et j’ai peut-être un peu peur aussi de m’y habituer et de ne plus m’en passer. Alors tant pis, j’ai parfois des petits cernes et des imperfections, mais je fais avec ! Je ne mets sinon jamais autre chose que du baume à lèvres, car j’ai l’impression d’être déguisée avec du rouge à lèvres (je n’ai pas du en mettre depuis plus de 10 ans !). J’ai maquillé une seule fois mes sourcils dans ma vie et j’avais l’air de mon papa : depuis je n’y touche plus !
    Et dire que, quand j’avais 15 ans, je mettais du mascara violet, de l’ombre à paupière bleu roi et du fond de teint biiiien recouvrant. Je crois que j’aurais bien aimé lire le livre « Être belle comme Céline » à l’époque.

    1. Je ne te crois pas pour les compliments, c’est toi qui es adorable! (Et super jolie, ça, je l’ai bien vu 😉 )
      Le recourbe-cils, c’est la vie! Parfois je ne fais que ça sans mettre de mascara, c’est encore plus naturel, ça ne coule pas, et c’est super joli. (Du mascara violet, ça rend bien ou pas? Je me suis toujours dit que j’essaierais!) Le rouge à lèvres, vraiment, je ne peux pas non plus! Je n’en ai mis que pour mon mariage, et quand l’esthéticienne m’a dit : « il faut manger en prenant les aliments du bout des dents », je l’ai regardée avec les yeux les plus ronds du monde! 😀

  6. Je ne me maquille pas. Je ne sais pas, et mon homme n’aime pas,en plus. Alors j’ai l’air un peu fatigué, c’est vrai, mais j’associe trop maquillage et peinturlure… je mets de ma crème de jour à la rose de Logona, l’hiver une cold cream, parfois une crème teintée «bonne mine» quand j’en ai, et voilà. Pour des moments extraordinaire j’ai un mini blush rose et un mini pinceau à lèvres rose de Monoprix et roule…

  7. Merci pour cet article !
    Je me maquille beaucoup moins qu’avant, même si je redécouvre le far à paupières de temps en temps. J’arrive à me passer de maquillage et c’est tellement agréable de faire ces petits gestes que tu décris sans réfléchir.
    La base reste pour moi un coup de crayon (en paupière interne) et du rouge à lèvres selon mon humeur. Le fond de teint, je n’en porterai jamais je crois car j’ai une peau fragile, et le concept m’a toujours semblé un peu étrange. Je l’hydrate avec un baume le soir, et le matin je la rince avec l’eau Avène qui est vraiment top.

    1. Le fond de teint, c’est vrai que c’est bizarre, et pour que le rendu soit joli, il faut vraiment trouver la couleur parfaite pour soi, ce qui est tellement dur! Sans rien, ça marche très bien… 😉

  8. Encore un article très chouette, merci 🙂 Je ne me suis jamais beaucoup maquillée, et pourtant j’ai été accompagnée par une petite colonie de boutons pendant de nombreuses années : un coup de crayon et du mascara et c’est tout ! Et puis l’année dernière, suite à de gros bouleversements dans ma vie personnelle, ce n’était plus une petite colonie mais une méchante invasion sur mes joues et, suivant les conseils « beauté » pour aller mieux j’ai essayé de maquiller mon teint avec une bb crème bio. Pour moi ça a été encore pire, je ne comprenais pas pourquoi cacher mes cicatrices et mes imperfections me rendait si triste alors que je devais me trouver plus belle. Peut-être parce que ça voulait dire renoncer au fait de guérir mes petites joues un jour, peut-être parce que ce sentiment de devoir « se cacher » n’était pas si éloigné de celui de n’avoir pas le droit d’exister telle que je suis. Alors j’ai tout arrêté (adieu masques, fluides lissants et même le maquillage de mes yeux), ma peau va mieux et moi aussi. J’ai fait le deuil d’une peau lisse et sans marques, en me rappelant que lorsque j’étais enfant j’arborais fièrement toute nouvelle cicatrice car elle me faisait de moi une vraie aventurière a été très salutaire. L’acceptation de soi est un chemin difficile, mais je me dis que ces marques qu’il laisse sur moi sont aussi là pour me rappeler que j’ai surmonté certaines embuches. Comme tout le monde ce bel élan optimiste connait des jours plus faciles que d’autres, mais tout de même, se sentir fière ça aide à se sentir belle je trouve 🙂

    1. C’est tellement vrai et touchant, effectivement, c’est sans doute dans le « se sentir belle » qu’est la clé. Et c’est dur parce que c’est une clé qui ne s’achète pas, qui ne se trouve pas toute faite dans un rayon… Je ne te connais pas mais je suis sûre que tu es parfaite, parfaitement belle.

  9. Même sans vivre dans un coin de campagne puisque je suis à Lyon (et étais à Paris avant), j’avoue que sortir sans maquillage n’a jamais été un problème pour moi. Les regards de travers, je ne crois pas en avoir vu, et au pire tant pis, j’assume totalement ma peau au naturel. 🙂
    Ceci dit, j’ai la même chance que toi : un teint correct, peu d’imperfections, pas trop de cernes naturellement.
    Je possède en tout et pour tout un crayon noir et un rouge à lèvres, que je porte chacun à raison d’1 ou 2 fois par mois maximum, et encore. Les rares fois où quelqu’un de pro m’a maquillé, tout le monde m’a fait des remarques positives, mais je ne me sentais pas moi. Je trouve que ça manque souvent de subtilité.
    Mais un maquillage léger comme le tien, j’adore. Quand on a l’impression que la personne n’a rien, ou presque, juste une peau naturellement parfaite 🙂

    1. C’est génial qu’une lyonnaise ressente ça! Quand je vivais à Nantes, je ressentais cette pression, mais je crois que je me la mettais toute seule. (Mais c’est vrai qu’en venant vivre ici, alors là c’est vraiment zéro zéro impératif.) C’est drôle, je suis d’accord avec toi pour le maquillage pro, ça me rassure que quelqu’un d’autre le dise! C’était presque grossier, peut-être suis-je tombée sur les mauvaises personnes, je ne sais pas. Les autres me disaient que ça m’allait bien, mais moi je me trouvais trop changée.

  10. Je ne me maquille pas… Je ne me suis jamais maquillée… mais vraiment jamais-jamais ! Au final, ça ne choque personne de me voir sans maquillage et beaucoup ne le remarquent même pas (ah, ce grand jour de discussion autour de la table du déjeuner au bureau quand une jeune collègue explique qu’une femme qui ne se maquille pas, c’est « négligé », que je fais « hum hum » et qu’elle est toute surprise quand je lui explique la raison de ce « hum-hum »…)
    Après chacune fait bien comme elle veut et je comprends qu’on puisse avoir envie de se maquiller, parce que c’est aussi une façon de prendre soin de son soi et d’être bienveillant envers soi-même… L’essentiel est de trouver la mesure qui convient à chacune personnellement !

    1. Exactement! J’ai souri à ton histoire. Chez nous un jour c’est une collègue qui a dit qu’elle ne repassait absolument aucun vêtement que nous avons ouvert grand les yeux, nous n’avions jamais remarqué! Je pense souvent à elle et repasse beaucoup moins, maintenant 😉

  11. Bonjour Céline, et merci pour ce bel article que j’avais hâte de lire !

    J’ai souri dès le début, en découvrant que nous avions lu le même livre étant ado (a priori), et que nous utilisions les mêmes produits de maquillage REN et RMS!

    Ton maquillage te va à merveille ! Je rejoins Alix pour le chignon et Antigone pour « Être belle comme Céline ».

    Le maquillage ne me sert essentiellement qu’à gagner quelques précieux points de confiance en moi. Je ne me maquille pas si je ne dois pas sortir, préférant alors laisser ma peau vivre à son doux rythme, ou lui proposer des soins.
    Je n’ai pas la chance d’avoir une peau naturellement sans imperfections… à grands coups de traitements elle devient chouette, à grands coups d’huiles végétales elle cicatrise (encore plus chouette !), et alors je peux me contenter d’un maquillage minimaliste.
    Je ne maquille pas mes yeux sensibles du tout, mais j’aime accentuer mes lèvres (team rouge à lèvres sur ma tasse… oui, oui.).
    J’ai horreur du fond de teint. Mais lorsqu’il m’a pris d’envoyer valser mon traitement, en plaçant – à tort – ma confiance dans la providence divine plutôt que dans la médecine, il a bien fallu que j’en porte pour surmonter l’apocalypse dermatologique que j’ai traversé (note personnelle : ne pas reproduire cette erreur de jugement à l’avenir).

    Mon petit maquillage commence par un soin réparateur SPF 50 +, que je continuerais d’utiliser quand bien même je n’aurai plus besoin de réparation, s’en suit une amélioration de teint (en fonction de ma peau : fond de teint ou BB crème, et si vraiment, vraiment j’ai le temps, une touche d’enlumineur), puis éventuellement (si j’ai le temps encore), du rouge à lèvres. Et c’est tout, parfum et boucles d’oreille viennent clore le rituel !

    1. C’est vraiment très gentil, Ninon, merci beaucoup! J’adore ton rituel. C’est drôle, quand j’avais 20 ans, je ne me maquillais que les yeux, et pas le teint. Je mettais plein de couleurs, du crayon, du mascara. Et puis plus les années passent, plus je me rends compte que ça me va mieux de soigner mon teint et de laisser mes yeux les plus naturels possible. (Et pour le livre, c’était un livre rose, toi aussi? C’est rigolo que tu l’aies lu!)

  12. « trouver ce qui permet de se sentir juste un peu plus femme, ce qui permet de donner ce qu’il faut d’assurance, sans tout changer. » c’est exactement ça ! Pas de rituel pour ma part car je n’aime pas avoir l’impression d’enfiler mon « masque de maquillage » du coup j’alterne en fonction de mon humeur du jour et des couleurs que je porte pour un résultat différent (probablement que je suis la seule à m’en apercevoir hein !). Quand je dis « couleurs » ça reste très sobre et discret (pas de mascara violet haha) et je ne me maquille pas tous les jours mais ça me donne de l’assurance quand je travaille, plus de confiance en moi. L’an dernier j’ai fait du tri, j’ai donné tous mes vieux produits à mes ados de belles soeurs qui étaient ravies et gardé juste le strict minimum, en version bio. Je me fournis chez Mademoiselle Bio lors de mes rares passages à Paris si besoin.

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